Le fil d'actu

L'actualité des services à la personne du 7 décembre 2007 


Les services à la personne se cherchent

Les Échos
Face à la multiplication des activités et des intervenants, le secteur doit trouver les bons angles pour s'adresser à un public en quête de repères.Le marketing a son grain de sel à mettre sur le marché des services à la personne. Avec une multitude d'activités concernées, un nombre croissant d'intervenants et des types de structures très différents, le secteur doit trouver quel ton adopter pour s'adresser à des particuliers souvent un peu perdus face à une offre en plein développement.

 

Le chèque emploi service universel est utilisé par 42.000 entreprises
Les Échos
Selon l'Agence nationale de services à la personne, environ 42.000 entreprises proposent désormais des chèques emploi service universel (Cesu) préfinancés à leurs salariés. Mis en place en mars 2006 pour permettre aux salariés d'accéder plus aisément à des services tels que garde d'enfants, aide aux personnes âgées, ménage ou assistance informatique, le Cesu est ainsi utilisé aujourd'hui par 760.000 salariés. Au total, 220 millions d'euros leur ont ainsi été distribués, à ce jour, en Cesu préfinancés, dont 120 millions depuis le début de l'année.

 

Convention ASSEDIC – AFPA sur la création reprise d’entreprise.
Indice RH
A l’initiative de l’Assédic du Sud-Est Francilien, une convention a été signée avec l’AFPA Île-de-France pour permettre à 100 demandeurs d’emploi franciliens de suivre une formation de création ou de reprise d’entreprise dans le secteur des services à la personne. Ce dispositif s’adresse aux demandeurs d’emploi de la région Île-de-France bénéficiaires de l’allocation de retour à l’emploi (ARE) versée par l’Assédic.

 

Les services à la personne menacés
Le Figaro
D’une seule voix. Tous les acteurs des services à la personne se sont émus de la disparition d’une disposition fiscale accordée dans le cadre du plan Borloo il y a moins de deux ans. L’article 55 du projet de loi de finances 2008, voté en première lecture à l’Assemblée nationale, supprime l’exonération de charges patronales dans la limite d’un smic dont bénéficiaient les entreprises et associations prestataires de services à la personne. «On nous coupe les ailes en plein vol alors que le marché est en pleine croissance, regrette Patrice Deniau, président du Syndicat des entreprises d’entretien de la maison (Syema).





L'actualité des services à la personne du 23 novembre 2007 

 

Services à la personne : la suppression des exonérations
Localtis.info
L'Assemblée nationale a finalement adopté, en première lecture, l'article 55 du projet de loi de finances 2008 concernant la suppression des exonérations de cotisations patronales de sécurité sociale pour l'ensemble des prestataires de services à la personne. Si l'amendement n°86, voté en séance, a permis de voir la suppression des exonérations suspendue pour un an en faveur des publics "fragiles" que sont les personnes âgées et/ou en situation de handicap, la suppression des exonérations reste d'actualité pour l'aide à domicile aux familles en difficulté et pour les services à la personne destinés aux ménages et aux particuliers.

 

Gestion : ag2r vise les services à la personne avec actions personae
Boursier.com
Le groupe mutualiste AG2R (prévoyance/retraite complémentaire) annonce le lancement, par l'intermédiaire de sa filiale de gestion d'actifs AGICAM, le lancement du FCP AG2R Actions Personae, présenté comme le premier fonds thématique français spécialisé dans les services à la personne.

 

La demande pour services à la personne reste timorée
L'Argus de l'Assurance

C'est le titre de l'étude que vient de publier Precepta sur le secteur. Sur 400 pages, le cabinet tire des enseignements moins optimistes que ce qu'il est habituel de lire sur ce nouveau marché.

 

                                                                                              Les insuffisances des soins à domicile
                                                                                                                   Le Monde
       Rester chez soi lorsqu'on est âgé et dépendant nécessite le recours à deux types de prestations : l'aide ménagère et les soins. Le volet santé est pris en    
     charge par la Sécurité sociale, sur prescription médicale. Mais l'offre des services de soins à domicile ne répond pas toujours aux attentes des utilisateurs.




L'actualité des services à la personne du 9 novembre 2007 




La bonne affaire du chèque emploi-service

Les Échos
Pour payer leur femme de ménage ou leur jardinier, les salariés peuvent obtenir une participation financière de leur employeur. Grâce au Cesu préfinancé, un dispositif qui connaît de plus en plus de succès. 


 Proposition de loi visant à intégrer les soins à domicile dans la ...
Senior Actu
Le député Denis Jacquat, très au fait de toutes les questions liées au vieillissement, vient de proposer à l'Assemblée nationale une loi visant à intégrer les soins à domicile dans la définition des services à la personne. 


 La CGT n’est pas favorable à une nouvelle convention collective dans le secteur des services à la personne...
CGT
Pour la CGT, la façon d’appréhender la notion même des services à la personne et les réponses à donner constituent un véritable enjeu pour notre société : de quels types de services parle t-on ? En réponse à quels besoins ? Quels modes de financement ? Quelles conditions de travail pour les salariés du secteur ? 



Le rapport Alzheimer entre les mains du président Sarkozy
L'Usine Nouvelle 
La commission Ménard, chargée du plan national de lutte contre la maladie d'Alzheimer, a remis hier son rapport au président Nicolas Sarkozy. Il devrait servir de base au plan d'action contre cette affection neurodégénérative, qui sera mis en œuvre début 2008. Sans se pencher sur la question du financement, la commission, présidée par le professeur Joel Ménard, a fait des propositions pour accélérer les efforts de recherche et améliorer la prise en charge des malades.



Les services à la personne en Suisse
L'annuaire national des services à domicile
Comme en France, la Suisse connaît un bel essor dans le secteur des services à la personne dû au vieillissement croissant de la population et au fait que les femmes deviennent de plus en plus actives. 15,8% de la population est âgée de plus de 65 ans. Voici un petit tour d'horizon des services à la personne en Suisse




L'actualité des services à la personne du 26 octobre 2007 

« Les artisans s’intéressent aux nouveaux marchés »
Hérault-Tribune
Différents éléments liés à la démographie du département (augmentation et vieillissement de la population), à l'aménagement du territoire (repeuplement des zones rurales, développement du tourisme ...) et au respect de l'environnement (énergies renouvelables, matériaux propres, sécurité sanitaire ...) sont à l'origine de cette conférence-débat. Autour du thème «Services à la personne et autres marchés émergeants : des opportunités à saisir », l'UPA et ses partenaires (Conseil Général, Conseil Régional, DDTEFP, ADEME) ont apporté aux dirigeants d'entreprises leur expertise, leurs conseils et leur savoir-faire en la matière.


Services à la personne: les employeurs veulent garder leurs exonérations de cotisations
Boursorama
Les employeurs du secteur des services à la personne (garde d'enfants, aide aux personnes âgées, etc.) ont dénoncé mercredi la menace qui pèse sur les exonérations de cotisations patronales existantes, qui pourraient être annulées dans le cadre du projet de loi de finances 2008.

 



Économie solidaire : une maison qui croit aux projets et les soutient

La Voix Eco
Portes ouvertes, hier, à la Maison de l'économie solidaire qui fédère différentes structures. La maison était inaugurée il y a un an, mais la passion qui anime ses habitants doit encore se faire connaître.« On vient souvent ici en averti, avec un projet en tête. Là, nous voulons toucher le grand public. » Pauline Maraoub, chargée de mission à l'APES (Assemblée permanente de l'économie solidaire), a conçu ces portes ouvertes de la Maison de l'économie solidaire, hier, comme une journée pour tous.


 

Korian Services : le groupe Korian se lance dans l'aide aux aidants
Senior Actu
L'idée du groupe, est de proposer de l'aide aux aidants familiaux. En effet, « avec l'accroissement de l'espérance de vie et, parallèlement, du phénomène de la dépendance, la nécessité de favoriser le maintien à domicile des personnes âgées est devenue un enjeu de société » estiment les responsables de Korian dans leur communiqué. 


 

Services à la personne : devenir Assistant(e) de vie aux familles
Jobetic 
Les services à la personne recrutent massivement, mais travailler dans ce secteur ne s'improvise pas. Les jeunes, à défaut d'expérience, ont tout intérêt à suivre une formation certifiée. La preuve par l'exemple avec la formation d'Assistant de vie aux familles assurée par l'Afpa.




L'actualité des services à la personne du 12 octobre 2007 

 

Martin Hirsch soutient le 2ème Forum national de l’emploi dans l ...
Ressources Solidaires
Martin Hirsch, Haut commissaire aux solidarités actives contre la pauvreté, a ouvert le 2ème Forum national pour l’emploi dans l’économie sociale et solidaire le 4 octobre dernier à L’Usine (Plaine Saint-Denis -93), en exhortant les acteurs du secteur à être plus « punchy » voire plus « offensifs ».Le secteur, composé d’entreprises coopératives, mutuelles et associations, a un « potentiel gigantesque, à l’évidence sous-exploité », a-t-il souligné.


 
PLF 2008 : l'Assemblée nationale demande une rallonge d'un an pour ...
Localtis.info
La commission des finances de l'Assemblée nationale qui a débuté l'examen du 
projet de loi de finances pour 2008 a adopté un amendement de François Scellier visant à prolonger le dispositif d'exonération des plus-values pour les particuliers qui vendent un terrain à un bailleur social ou à une collectivité.  La loi du 26 juillet 2005  relative au développement des services à la personne  a institué une exonération pour les plus-values réalisées par les particuliers qui cèdent un terrain à un bailleur social.


 
Manager un salarié à domicile
Le Monde
Vous êtes présidente de la Fédération des particuliers employeurs (Fepem) et coauteur d'un guide consacré à l'emploi des salariés à domicile. Quels sont les différents freins à l'emploi d'une femme de ménage ?
Il y a l'inquiétude de ne pouvoir faire face financièrement et d'introduire une personne étrangère dans sa maison.


 
Les PME préfèrent les allègements de charge aux heures sup'
Challenges
Une large majorité des dirigeants de PME considère que les mesures du gouvernement relatives aux heures supplémentaires auront un impact limité sur la marche de leur entreprise, apprend-on jeudi 4 octobre, d'après une étude du cabinet KPMG pour le salon Planète PME des 23 et 24 octobre à Paris.

 
 
Valérie Pécresse promet Internet dans tous les foyers en 2012
Le Monde Informatique
Dans une tribune publiée dans le quotidien économique Les Echos, Valérie Pécresse, ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche annonce « d'ici à 2012, un seul objectif : Internet dans tous les foyers ». Une ambition symbolique et légitime puisque, comme le rapporte la ministre, les nouvelles technologies, dont Internet, sont des leviers de croissance et des sources d'emploi importantes. 
  




L'actualité des services à la personne du 28 septembre 2007 
SOCIETE DE SERVICES A LA PERSONNE : LE POINTAGE PAR TELEPHONE POUR ASSURER LE SUIVI DE VOTRE PERSONNEL DETACHE. 
News-Eco.com (Communiqués de presse)
Le secteur des services à la personne, est un marché qui se développe de manière spectaculaire. Cependant, l'activité reste encore très peu structurée et les outils dédiés à la gestion et à la traçabilité du personnel sont pratiquement inexistants. La gestion est souvent lourde, fastidieuse et coûteuse.
La solution : Dialoca Job Control, le nouveau service présenté par Natural Touch, fournit la solution pour : Gérer le personnel détaché ; Tracer les passages des agents par un simple appel téléphonique ; Superviser le démarrage d’un service ainsi que sa durée...
 
La diététique à domicile
L'annuaire national des services à domicile
Saviez-vous que les services à la personne viennent de reconnaître une nouvelle activité : la diététique à domicile ? Vous n'aurez donc plus d'excuses ! En France, une personne sur trois, soit près de 20 millions de personnes sont en surpoids, 6 millions sont obèses et le nombre d'enfant obèse a quasiment doublé en 20 ans. Heureusement, il y a une fabuleuse nouveauté dans les services à la personne pour faire face à ce fléau : la diététique à domicile !
 
Le succès des chèques emploi-service se confirme
Le Figaro
Les avantages fiscaux tant pour l'employeur que pour le particulier ont permis l'envol du Cesu. Michelin, Radio France, Nouvelles Frontières, bientôt EDF ou Areva sans oublier le Conseil régional du Rhône... Sociétés ou administrations sont de plus en plus nombreuses à accorder à leurs salariés ou ayant droits des chèques emploi services universels (Cesu). Un produit dont l'avantage fiscal tant pour l'employeur que pour le particulier a permis l'envol. Désormais « 25000 entreprises et administrations distribuent 95 millions d'euros de pouvoir d'achat, soit deux fois plus qu'en 2006 à 635000 bénéficiaires », souligne Laurent Hénart, le président de l'Agence nationale des services à la personne (ANSP).

Les Services à la Personne à l’origine de la création d’1 emploi ...
NetPME.fr
La diffusion de la nouvelle campagne de publicité sur les services à la personne, commencée lundi dernier, s’accompagne d’un formidable bilan et de perspectives attractives pour ce secteur.  L’année dernière, les services à la personne comptaient 1,8 million de salariés et étaient à l’origine de la création d’1 emploi sur 5 dans l’économie française. Ils représentaient un chiffre d’affaires de 12,3 milliards d’euros, en hausse de 11,8% sur un an. En 2007, ce secteur devrait recruter 160 000 emplois. Il répond à l’évolution des modes de vie, autant qu’aux perspectives démographiques et géographiques dans notre pays. Ainsi, rien de tel pour équilibrer vie professionnelle et vie privée que la garde d’enfants, l’entretien de la maison, l’assistance informatique, la livraison des courses à domicile, ou encore le jardinage.
 


   
   L'actualité des services à la personne du 24 août 2007 

Animations à domicile
L'annuaire national des services à domicile
Organiser un goûter d'anniversaire ou une fête pour ses chers bambins n'est pas une sinécure ! Vous devez déployer d'une imagination débordante afin de les surprendre et de les amuser. Et hélas, le résultat n'est pas toujours garanti. Loin de là ! Heureusement des professionnels peuvent vous sauver de ce dur labeur et vous organiser de A à Z des animations.



DWEHO la communauté de confiance des services à la personne
Categorynet.com (Communiqués de presse)
La rentrée approche et de nombreux particuliers employeurs recherchent une femme de ménage, un jardinier, une nounou, ou encore un professeur à domicile ? Une communauté de confiance
DWEHO anime la première communauté de confiance des services à la personne pour que les 2,5 millions de particuliers employeurs trouvent la bonne personne au bon moment.
 

Première société lyonnaise de coaching sportif à domicile agréée ...
Lyon-Communiques.com (Communiqués de presse)
Depuis avril 2007 la société Physisport fait bénéficier ses clients des avantages relatifs aux entreprises agréées service à la personne. Vous connaissiez le dépanneur informatique agréé, l’aide à domicile agréée, et bien découvrez votre coach sportif à domicile agréé service à la personne. PhysiSport vous permet donc à la fois d'être en forme et de payer moins d'impôts !

  



   L'actualité des services à la personne du 10 août 2007 


Links Conseil met en place le système avantageux du CESU préfinancé
Infinités (Communiqués de presse) 
Depuis juin 2007, Links Conseil, l’une des premières sociétés françaises de conseil, de portage salarial et d’accompagnement des professionnels autonomes (1.000 salariés consultants) propose à ses consultants de bénéficier de CESU pré-financés pour payer des services à la personne (garde d’enfant, ménage, repassage, jardinage, bricolage, soutien scolaire, assistance informatique, assistance aux seniors,…).



ACADOMIA GROUPE : Acadomia Groupe - 1er Semestre 06/07 Croissance ...
Boursorama
Le groupe a réalisé au cours du premier semestre de cet exercice une croissance solide de son Volume d’Affaires de 18,2% tout en maintenant ses marges à un niveau similaire. Cette croissance élevée, supérieure à celle du deuxième semestre 2005/2006, a été atteinte de façon organique. La croissance du groupe est supérieure à celle du marché et des principaux acteurs du soutien scolaire et des services à la personne en général.
 


Quand le restaurant vient à vous
L'annuaire national des services à domicile
« J’ai vu, il y a quelque temps, un reportage à la télévision sur les chefs à domicile », nous explique Valérie « et j’ai été immédiatement conquise. J’ai noté les coordonnées du chef qui passait à la télé et ai pris rendez-vous pour une soirée entre amis. Moi qui suis une piètre cuisinière j’avais envie de les épater. Et ça a été chose faîte ! Le repas était succulent et je n’ai rien eu à faire ». En effet, recevoir des amis chez soi peut facilement se transformer en sacerdoce. Entre le repas à choisir et à préparer, ses invités à servir, la vaisselle à faire, la convivialité n’est guère de mise. Avec un chef à domicile, ces soucis ne sont, comme le témoignage de Valérie nous l’a montré, que de tristes souvenirs !


PORTRAIT D'ENTREPRENEUR : DIDIER CHATAING, L'ESPRIT PIONNIER
LyonCapitale.fr
A 29 ans, Didier Chataing est déjà à la tête de 400 salariés, Domifacile, l’une des principales entreprises de services à la personne. Et ce n’est pas la boîte à papa qu’il a reprise ! Deux ans à peine après sa sortie de l’EM Lyon, il crée son entreprise, en se disant que ce qui marche aux Etats-Unis peut être importé en France. Le succès est foudroyant.

 

 

L'actualité des services à la personne du 27 juillet 2007 

 

Une coopérative sur le marché des services à la personne
L'Argus de l'Assurance
Domiance, nouvelle enseigne de services à la personne, est une société coopérative agréée par l'Etat et proposant l'ensemble des métiers référencés par la loi Borloo. Elle a été fondée par l'Union régionale Ile-de-France des Scop, la Macif, la Mututelle des commerçants et des Scop, Chèques déjeuners et le Crédit coopératif.

 

Une convention de services innovante entre Dexia et le Doubs
Localtis.info
Dexia Crédit Local et le département du Doubs ont signé une convention innovante autour de la mise en oeuvre de certains projets sociaux. L'objectif est moins de réaliser des montages financiers que d'apporter une expertise technique. Pour le département, cette démarche s'inscrit dans le cadre du projet Doubs 2010.

 

La fédération ADESSA s'engage dans 3 grands chantiers
MSD 
L’ADESSA fait partie des grandes fédérations des services à la personne/aide à domicile en France.
Sa place est particulière :D’abord par sa volonté de représenter sur la scène nationale des associations et, à ce jour, uniquement des associations, intervenant sur le champ des services à la personne. Elle affirme de ce fait son attachement exclusif à l’économie sociale. Ensuite, de par sa représentativité, qui couvre l’ensemble des services identifiés dans la Loi BORLOO. Enfin, par son organisation qui laisse à chacune de ses associations adhérentes la plus grande liberté d’action pourvu quelles s’inscrivent dans ses principes fondamentaux. Ces principes sont fondés sur trois piliers : l’égalité, la solidarité et la proximité.

Actualités - Communiqués de presse du mois
L'annuaire national des services à domicile
 
Le cycle de séminaire organisé dans le cadre du Projet Européen ARTES s'est achevé par une journée de clôture rassemblant les acteurs institutionnels et les dirigeants de structures. Cette journée a permis de rassembler 150 personnes dont 90 dirigeants de structures délivrant des services autour du thème : « Manager dans le secteur des services à la personne un enjeu de professionnalisation pour tous les salariés, à tout âge .... »

 

  

L'actualité des services à la personne du 13 juillet 2007 

 

Service à la personne : les clés de la réussite
L'Entreprise
Les services à la personne apparaissent comme un eldorado pour beaucoup d’entrepreneurs en herbe. Mais la concurrence est rude et les places chères. Armez-vous le mieux possible grâce aux conseils de professionnels du secteur.

 

 

Un Ruban d’Argent pour les fondateurs d’ADHAP Services
Observatoire de la Franchise (Communiqués de presse)
ADHAP Services
vient d’être salué par le monde de la franchise. Le 27 juin, à l’occasion de la 7è remise des Rubans de la Franchise (décernés par la Fédération Française de la Franchise), Laurence PARISOT, présidente du Medef, a remis un Ruban d’Argent à Dominique LÉRY et Jean-Claude PERREAU, co-dirigeants fondateurs de l’enseigne.
Créé fin 1997 à Clermont-Ferrand par Dominique LÉRY (gestionnaire de maison de retraite) et Jean-Claude PERREAU (infirmier DE), ADHAP Services
fait office de modèle à plus d’un titre.

 

M6web se lance dans les petites annonces
Neteco
Après le rachat de MisterGoodDeal.com, M6 confirme son intérêt pour le commerce électronique en dévoilant Atonservice.fr, une plate forme permettant de mettre en relation employeurs et étudiants à la recherche de "services à la personne". «A travers le site atonservice.fr, M6 soutient et accompagne les étudiants dans leur démarche de recherche active de jobs et travaux de proximité : pour des services et travaux de proximité : soutien scolaire, baby-sitting, assistance informatique, jardinage, bricolage, aide à domicile, petites courses, ménage, leçons de piano, cuisine…» explique François-Xavier de Fontaines chef de produit chez M6web.

 

"Il n'ya plus d'obstacles à l'utilisation du Cesu pour régler les prestatios sociales »
Localtis.info
Al'issue de son premier exercice, l'Agence nationale des services à la personne (ANSP) publie son rapport d'activité 2006. Ce document revient sur une question complexe : la possibilité d'utiliser le chèque emploi service universel (Cesu) comme moyen de paiement des prestations sociales, et notamment celles versées par les départements (allocation personnalisée d'autonomie, prestation de compensation du handicap...). La question est d'actualité au moment où le rapport du sénateur Paul Blanc sur la mise en oeuvre de la loi Handicap préconise de développer fortement l'utilisation du Cesu comme moyen de paiement de la PCH à domicile.

 

 

 

L'actualité des services à la personne du 30 juin 2007 

Les bons plans du dépannage informatique
SVM

L'explosion de ce secteur est aussi facilitée par la loi Borloo du 26 juillet 2005 sur les services à la personne : celle-ci prévoit une TVA réduite à 5,5 % pour les entreprises, et une exonération totale de charges sociales sur les salaires versés à leurs employés. Pour les particuliers, le texte prévoit 50 % de réduction sur les prestations sous la forme d'un crédit d'impôt. Enfin, les personnes faisant appel aux entreprises de dépannage agréées par le gouvernement pourront payer les prestations avec les fameux CESU, Chèque Emploi Service Universel. Fournis par les comités d'entreprise, les associations ou certains organismes sociaux, ils fonctionnent sur le même mode que les chèques Restaurant : le bénéficiaire ne paie qu'un partie de leur valeur nominale, l'autre partie étant subventionnée.



A Nice et Grasse, les anciens restent à domicile grâce à Internet
Le Monde Informatique
Porté par le Conseil général des Alpes-Maritimes, le projet expérimental M@D vise à mettre les technologies de communication au service des personnes âgées ou dépendantes, pour favoriser leur maintien à domicile.



Les retraités exclus du crédit d’impôts pour les services à la personne
CFDT Retraités

En décembre 2006, à l’occasion du débat sur la loi de finances rectificative pour 2006, les députés restreignent les possibilités de crédit d’impôt accordées pour les services à la personne. Ne sont retenus que les ménages ayant une activité professionnelle et les services sont limités aux gardes d’enfants à domicile, au soutien scolaire et aux cours à domicile à condition d’être payés par Cesu. Le gouvernement promet alors d’élargir cette disposition. 






L'actualité des services à la personne du 15 juin 2007 

 

Femmes de ménage : l’argent propre
Economie Matin
« Nettoyer, balayer, astiquer... » Même sur un air de  Zouk Machine
, ce n’est pas votre truc ? Eh bien embauchez une femme de ménage ! Service longtemps réservé aux... ménages aisés, les nouvelles aides dont tout un chacun bénéficie ouvrent ce sacré coup de main à presque tout le monde. Vous voilà particulier employeur. Certes, votre fée du logis doit recevoir au moins 8,30 € bruts de l’heure selon le salaire minimum de la convention collective, soit 1 444,20 € bruts mensuels pour 174 heures de travail.




Qui perd, qui gagne ?
Nouvel Observateur
Fiscalité, éducation, justice ou santé... le nouveau président s'active pour engager ses principales réformes. Qui en profitera vraiment ? Et que cache cette frénésie ? La rupture annoncée, déjà des reculs - notamment sur la maîtrise des dépenses publiques - ou seulement des mesures catégorielles ?

 

 

 

Travailler plus pour gagner moins
Monde Diplomatique
Tel qu’il fonctionne, le marché du travail tend à reproduire un volant d’emplois faiblement rémunérés. C’est ce que vient d’illustrer un rapport officiel sur la prospective des métiers pour la période 2005-2015. Sur les créations nettes d’emplois prévues, plus d’un quart (quatre cent mille) interviendraient dans le secteur des services aux particuliers (aide aux personnes âgées ou dépendantes, gardes d’enfants, etc.), appelés « services à la personne », parmi lesquels quatre-vingt mille postes d’employé de maison. L’essor de ce type d’emploi constituerait pour certains une solution élégante au problème du chômage, puisqu’il suffirait « que chaque ménage français consomme, en moyenne, trois heures de ces services par semaine pour créer deux millions d’emplois », selon Mme Michèle Debonneuil, conseillère du ministre de l’emploi, de la cohésion sociale et du logement Jean-Louis Borloo.

 


 


Mon Coach à Domicile
News-Eco.com
Deux jeunes entrepreneurs lyonnais ont lancé un nouveau concept : une plateforme multiservices proposant une gamme de sept cours différents : du yoga en passant par les arts créatifs ou encore la cuisine. Ces nouvelles activités permettent au particulier de bénéficier d’avantages fiscaux conséquents tout en prenant plaisir à apprendre.



L'emploi dans les associations : un choix de société, selon la CPCA
Senior Actu 
Dans un contexte de vieillissement de la population et de développement exponentiel des services à la personne, la Conférence Permanente des Coordinations Associatives (CPCA) a présenté le 2 juin dernier à Tours (Touraine) son « livre vert et ses neuf propositions pour une politique nationale claire et ambitieuse de soutien à l'emploi dans les associations ».

  





La fin des services à la personne ?

Notre Temps
Les services à la personne, aidés par le plan Borloo, pourraient bien être enterrés si la loi de Finances 2008 maintenait la suppression des exonérations fiscales et sociales sur les rémunérations des salariés.
 
Un article de Pascale Molinier, Maître de conférence en psychologie au conservatoire national des Arts et métiers, paru dans la revue Mouvements (http://www.mouvements.info/)

La montée des logiques gestionnaires dans le sanitaire et le social va de pair avec l’expansion du discours compassionnel : de moins en moins de solidarité, de plus en plus de suspicion et de contrôle.
Dans sa campagne, Ségolène Royal, à plusieurs reprises, et selon l’expression des médias, a joué « la carte de la féminité ». La féminité, au sens social du terme, ce sont tous les attributs traditionnellement attachés à la femme : l’écoute, la proximité, la compassion envers les « vulnérables »… Quand elle est passée à « J’ai une question à vous poser », l’émission politique de TF1, le 19 février, elle a beaucoup appuyé sur le registre compassionnel, en touchant, par exemple, une personne handicapée, mettant ainsi en scène ce qui est considéré comme typiquement féminin, c’est-à-dire une approche empathique des problèmes des autres, une sensibilité à leur souffrance.

Mais, parallèlement, la campagne se poursuit, chez elle comme chez tous les autres candidats, sans que soit relevé et mis en discussion le fait que nous vivons dans une société de plus en plus indifférente à autrui, en particulier à ceux qui ont des difficultés : SDF, malades mentaux, vieillards, enfants des classes populaires, etc. Plus exactement, on entend parler d’eux plus souvent en termes de dangerosité qu’en termes de solidarité. Les gamins des banlieues, les enfants de moins de trois ans dont il faudrait détecter les agitations, les sans domiciles le long du canal Saint-Martin qui gêneraient le commerce… Si on additionne tous ceux qui sont ainsi renvoyés du côté des « classes dangereuses », cela fait beaucoup de monde. Ce que les anglophones appellent le care, en d’autres termes le souci des autres, c’est-à-dire une attention particulière aux autres qui conduit à faire quelque chose pour eux, est un thème politique central et pourtant totalement évacué.

Intégrer une approche par le care, une politique qui prenne en compte le souci des autres, cela implique de mettre sur la table des situations particulières. Or la politique n’est pas habituée à cette démarche. Ce qu’elle demande aux experts, c’est au contraire de monter en généralité, notamment en produisant des catégories. On en a l’exemple avec les « populations fragiles », « les vulnérables », « les précaires »… que veulent dire ces catégories ? Cette expansion des catégories compassionnelles met en avant une souffrance généralisée, qui n’appartient à personne, qui n’a pas de visage et est totalement dépersonnalisée. En outre, elle nous fait croire qu’il y aurait des personnes qui ne seraient pas vulnérables, qui ne seraient pas précaires. Alors que notre vulnérabilité nous définit en tant qu’être humain et que nous sommes tous précarisés dans nos sociétés « à risque ». Il faut donc contester ces nouvelles catégorisations de la souffrance.

Dans la réalité, les « précaires » et les « vulnérables » n’ont pas accès aux soins et aux prestations dont ils ont besoin. On dit d’eux qu’ils gênent, et on a tôt fait de les transformer en nouvelles classes dangereuses. C’est pour cette raison que le maniement du vocabulaire de la souffrance doit se faire avec précaution. Il faut toujours particulariser : il s’agit de la souffrance de quelqu’un, au travail, dans une situation spécifique.

La question du rapport entre le général et le particulier est ainsi absolument cruciale pour dépasser le niveau d’une morale des bons sentiments qui ne sert qu’à flatter la bonne conscience des élites. Déconnectée des réalités concrètes, la posture compassionnelle de Ségolène Royal risque de n’être rien de plus que l’autre face du discours sécuritaire de Nicolas Sarkozy, tous deux visant les mêmes personnes tour à tour définies comme vulnérables ou dangereuses.

Prenons l’exemple du travail à l’hôpital. Depuis un peu plus d’une quinzaine d’années, une modification très importante de l’organisation des services aux personnes a vu le jour : la montée des logiques gestionnaires dans le sanitaire et le social. L’idée du coût des services aux personnes est devenue prépondérante. Pourtant, dans les années 1980, une réflexion dynamique sur tout ce qui dans le soin ne relève pas strictement du curatif était en marche : l’invention des soins palliatifs, l’invention des aides-soignantes, etc. Tout un courant a visé l’humanisation des soins et la formation des soignants. On a créé ainsi des attentes et des idéaux dans la tête des soignants qui génèrent aujourd’hui un malaise et une frustration : celle de ne pas pouvoir traiter tous les patients de façon respectueuse ou équitable. Dans un hôpital de province, on pratique les IVG sans anesthésie, sauf pour certaines femmes jugées particulièrement fragiles psychologiquement et dont l’intervention se déroulera donc au bloc opératoire. Mais elles y sont très mal reçues, le personnel jugeant qu’elles « embolisent » le bloc opératoire. Que veulent-ils dire ? D’abord que le bloc tourne à plein régime et que son activité déjà intense est nécessairement soumise à des aléas. Tout ne s’enchaîne pas dans la réalité comme sur le papier de la programmation initiale. Il y a peu de souplesse (cette réduction des marges de manœuvre est décrite partout comme encore majorée par le passage aux 35 heures). À leurs yeux, ces femmes ne doivent pas avoir la priorité sur femmes atteintes de cancer du sein qui passent en chirurgie, par exemple. Il en résulte que les femmes qui viennent pour une IVG doivent attendre souvent longtemps, sur un brancard, dans un coin. Dire qu’elles « embolisent » le bloc, c’est leur imputer la cause d’un dysfonctionnement organisationnel et justifier ainsi, défensivement, le fait qu’on les fasse attendre.

Les personnes qui sont réellement en première ligne dans le travail de care sont sans cesse confrontées à ce type d’arbitrages, de contradictions, de conflits de valeurs. Quand les malades deviennent des gêneurs, le travail de soin perd son sens et l’épuisement, ou l’essoufflement, n’est pas loin. Mais les soignants font aussi de petits miracles au quotidien, ils inventent, rusent, contournent les règles et les règlements, pour faire au mieux. Plutôt qu’une posture empathique, certes plus sympathique que le cynisme, j’aimerais voir s’inviter dans la campagne le récit du quotidien des équipes de soin, du travail social, des crèches, des collèges, etc., avec ses ambivalences, ses imperfections mais aussi ses idéaux meurtris. On aurait une représentation bien différente des problèmes qui se posent dans cette société.

Le deuxième grand changement, c’est la montée en puissance des critères d’évaluation du travail : de plus en plus on veut mesurer, minuter, contrôler et donc gérer de la manière la plus rationnelle possible l’activité. Mais le care, l’attention aux personnes, ne se mesure pas de cette façon-là. On ne peut pas protocoliser le care car chaque personne est singulière ainsi que chaque prise en charge. Depuis que l’on s’est mis en tête qu’il fallait trouver les bons « indicateurs » de mesure et contrôler la qualité en permanence, se sont développées des formes de contrôle en termes de « bientraitance », ou plus exactement de « maltraitance » puisque ce que l’on va traquer systématiquement, c’est le mauvais geste. Il est de bon ton de dire que la « maltraitance » est un sujet tabou. C’est tout le contraire, on ne parle que de ça ! La polarisation actuelle sur la maltraitance, qui se présente comme un progrès des soins, est en réalité une véritable catastrophe : au lieu de discuter des conditions d’organisation qui permettraient de bien traiter les gens, on stigmatise les personnels les moins qualifiés, ceux, plus exactement celles, qui sont au corps à corps avec les personnes malades, dépendantes. Ce sont-elles qu’on accuse d’être maltraitantes, jamais les médecins, sans se poser la question de comment nous ferions si nous étions à leur place.

Mais le « bon geste », lui, ne se voit pas ! D’abord parce que l’authenticité du care est très liée à sa discrétion, et ensuite parce que, souvent, vu de l’extérieur, rien ne ressemble plus à un geste « maltraitant » qu’un geste « bientraitant ». Pendant la canicule, des cadres de santé ont dû, par exemple, prendre la décision d’ouvrir les portes coupe feu pour faire des courants d’air, d’installer des draps mouillés devant les baies vitrées, de vider tous les produits à vitres pour fabriquer les brumisateurs parce que l’hôpital n’était pas en mesure de leur en fournir. Des « ruses » illégales, tenues secrètes et non reconnues, qui ont pourtant sauvé des vies.

Dans un premier temps, si l’on vous dit que l’on a « brumisé » votre vieille mère avec de l’eau du robinet versée dans un ancien flacon de détergent, vous êtes en droit de vous demander si ce n’est pas de la maltraitance. Mais si je dis « canicule », qui signifie urgence létale, et « fonctionnement administratif » qui ne signifie pas rapidité et souplesse d’adaptation, alors la plupart d’entre nous comprend que la bientraitance est un bricolage inventif qui ne ressemble pas forcément à ce que l’on imagine de façon abstraite, non contextualisée. Comme cette femme qui s’offusque que l’on pose la perfusion de son père très faible et très âgé alors qu’il est encore sur le brancard des urgences… avant de comprendre que c’est parce qu’il a déjà une perfusion que l’on ne pourra pas faire autrement que de lui trouver rapidement un lit.

Aussi longtemps que la situation n’est pas analysée en termes de travail, elle risque d’être naturalisée en terme de maltraitance. Des problèmes qui devraient faire débat dans la cité sont occultés au profit d’un jugement social sur le personnel soignant jugé on y revient comme une population dangereuse. Et si les gens sont dangereux, alors il faut les surveiller et les encadrer encore plus. Ce qui crée un climat de suspicion généralisé entre collègues en transformant chacun en juge et censeur potentiel du travail de l’autre. Il devient alors très difficile pour les soignants de créer des formes d’actions solidaires. Les contrôles et l’évaluation tendent à segmenter le collectif. C’est vrai pour le soin, mais c’est aussi ce qui se dégage plus largement dans le monde du travail. Chacun cherche à se couvrir et les responsabilités sont de plus en plus individualisées.

Cette évolution du travail du care est d’autant plus inquiétante que la plupart des candidats à la présidentielle veulent développer les services aux personnes à domicile, où les travailleurs se retrouvent encore plus seuls. Des femmes pauvres, souvent issues de l’immigration, souvent à la tête de familles monoparentales, sont en première ligne pour s’occuper de personnes elles-mêmes en grande difficulté et très dépendantes. Il n’existe pas la plupart du temps d’espace professionnel où elles pourraient mettre en commun leurs expériences. Le contraste entre l’utopie de la gauche d’il y a une quinzaine d’années le « gisement des nouveaux emplois de services » : on allait créer de nouveaux emplois, en particulier féminins et la réalité actuelle est impressionnant : la plupart des nouveaux emplois de service aux personnes sont de nouvelles formes de domesticité à peine déguisées.

Dans cette campagne électorale, on a entendu souvent l’idée qu’on parlerait enfin de travail. Ce n’est pas vrai : on continue à ne parler que de l’emploi et du droit des gens à travailler plus. Le droit de faire des heures supplémentaires. Parler vraiment du travail, ce serait, par exemple, s’intéresser à la situation des salariées au service des personnes âgées maintenues à domicile.

Vous envisagez de créer une entreprise de services à la personne (cours à domicile, assistance aux personnes âgées, garde d'enfants etc.). Avant de vous lancer sur ce secteur en plein développement, vous souhaitez en comprendre les principales caractéristiques : Quelle est la réglementation de ce secteur (agréments, utilisation du CESU, gestion du personnel) ? Quels en sont les aspects économiques (marché, tarifications etc.) ?
Prochaine date : Lundi 29 octobre 16h-18h ou Jeudi 29 novembre16h-18h
S'inscrire : http://www.cite-sciences.fr/mdeparis/actualites/inscription%20moduleSAP_09_10_11.pdf

3ème édition du Prix à l’Innovation
dernière ligne droite...

Organisé par le Comité de Bassin d’Emploi du Sud Val-de-Marnais (CBE Sud 94), le Prix à l’Innovation offre une opportunité exceptionnelle de valoriser le projet innovant d’une structure oeuvrant dans le secteur des services aux particuliers et/ou aux salariés.

Dans un contexte où les services à la personne s’inscrivent comme un enjeu sociétal majeur, identifié comme tel dans le plan de cohésion sociale, ce concours vise à favoriser l’émergence de nouvelles solutions et d’en promouvoir le développement. Ces objectifs sont portés, au sein du CBE Sud 94, par la PACTE Service (Plate-forme d’Appui à la Création Territoriale d’Emplois de Services).

Ouvert à toute structure morale (entreprise, association collectivité locale…) dont les services ont été créés entre juillet 2005 et juillet 2007, le Prix constitue un encouragement à l’innovation et une occasion pour les candidats de se partager 10 000e de dotation et de présenter leurs projets auprès d’une audience qualifiée et de bénéficier de la reconnaissance des décideurs socio-économiques locaux.

Les critères de sélection :

- Caractère innovant du projet, nouveauté sur le territoire ;

- Utilité sociale :

*Renforcement du lien social

*Création ou maintien de l’emploi, principalement pour les publics en difficulté (qualité des emplois, formation…) ;

- Prise en compte de la demande des usagers ;

- Pérennité de l’action envisagée (viabilité économique…) ;

- Couverture géographique d’intervention sur l’une des 5 villes du Comité de Bassin d’Emploi du Sud Val-de-Marnais (Chevilly-Larue, Fresnes, L’Haÿ-Les-Roses, Rungis, Thiais).

Le dossier de candidature peut être retiré au CBE Sud 94 ou téléchargé en cliquant ici et devra impérativement être retourné avant le 31 octobre 2007. Pour tout renseignement, vous pouvez contacter Géraldine Henry-Watello (tél. : 01 48 92 43 26 / mail : g.henry.watello@cbe-sud94.org).

Un jury composé de représentants d’institutions, de financeurs, d’associations, de parcs d’activités, d’organismes accompagnant les créateurs se réunira en fin d’année pour sélectionner les meilleures initiatives.

Les noms des lauréats seront dévoilés lors de la remise officielle du Prix à l’Innovation qui se déroulera au cours du premier trimestre 2008.

Le CBE Sud 94, association loi 1901 créée en 1994, regroupe 5 communes : Chevilly-Larue, Fresnes, L’Haÿ-les-Roses, Rungis, Thiais.
Il couvre les pôles économiques suivants : le Parc Tertiaire Silic, la plate-forme aéroportuaire d’Orly, le MIN de Rungis, la Sogaris, la Senia, la zone hôtelière « Delta » et le centre commercial Belle Epine.
Les actions du CBE s’articulent autour de 4 axes : structurer et valoriser le territoire, faire naître de nouvelles activités, former pour l’emploi et améliorer la compétitivité des entreprises.

Contact presse : Priscilia Traverso
CBE Sud 94 - Hôtel de Ville - BP 141 - 94321 Thiais Cedex
Tél. : 01 48 92 43 77 - Fax : 01 48 53 47 20 - www.cbe-sud94.org

27 septembre 2007 - Forum pour l'emploi et la formation professionnelle - Centre Omnisports Beauchamp

"Forte du succès de l'an passé, la Communauté de Communes du Parisis organise pour la seconde année consécutive, le Forum du Parisis pour l'Emploi et la Formation Professionnelle. Il aura lieu le jeudi 27/09/2007 au Centre Omnisports de Beauchamp, Avenue Curnonsky.

L'objectif de ce forum est de mettre en relation les acteurs économiques locaux qui ont des offres d'emploi et de formation à proposer et toute personne à la recherche d'une activité professionnelle.

Cette année, le forum met un accent spécifique sur les services à la personne avec notamment la présence de contres de formation dans ce domaine et d'associations ou de sociétés qui recrutent.

Les grandes entreprises du secteur seront présentes avec de nombreuses offres dans des domaines très variés.

Des animations auront lieu tout au long de la journée avec des démonstrations de métiers."


Tables-rondes :

- 10h00 : les services à distance de l'ANPE

- 11h00 : créer son activité sur le Parisis

- 14h30 : l'entretien d'embauche

- 15h30 : les services à la personne

Informations complémentaires : http://www.cc-parisis.fr/heading/heading431.html

Membre du laboratoire ATEMIS (Analyse du Travail Et des Mutations des Industries et des Services)et du CEPN-CNRS, Patrick Haddad est l'auteur d'une thèse en économie non encore publiée à notre connaissance et intitulée La régulation des services de proximité : marchés, institutions, organisations, soutenue en 2003 et réalisée sous la direction de M. TADDEI. Depuis, il continue à étudier le développement et les évolutions du secteur des Services à la Personne.

Accessible librement, nous recommandons la lecture de cet article : POLITIQUES PUBLIQUES ET DEVELOPPEMENT REGIONAL : LES SERVICES DE PROXIMITE http://www.reser.net/download/Haddad.pdf

 

D'autres contributions de cet auteur sont disponibles au sein d'ouvrages et autres publications, certaine en version payante :  

- « Temps de travail et conditions de travail dans les services à la personne », Les Cahiers de l’Observatoire Temps et Travail en Ile de France, n° 5, mars 2006

- « Services à la personne : du développement quantitatif au développement durable », Tribune Brigitte Croff Conseil & Associés, http://www.brigittecroffconseil.com/colloque.php3?rub=25

- « Quel modèle économique pour un développement durable des services à la personne ? », L'économie des services pour un développement durable, Nouvelles richesses, nouvelles solidarités, coordonné par Edith Heurgon et Josée Landrieu, Paris : L'Harmattan, 2007

Le CIF-SP a rencontré la première coopérative du secteur des Services à la Personne. Si cette entreprise, pour le moment uniquement présente en région parisienne, offre des services similaires aux autres structures intervenant dans ce champ professionnel, elle se singularise par de nombreux aspects. Philippe Souquières, gérant de cette SCOP nous permet d'en savoir un peu plus.


Monsieur Souquières j'aurai souhaité connaître l'origine du projet, les motivations qui poussent à créer une coopérative spécialisée dans les Services à la Personne.


C’est effectivement la première SCOP du secteur des Services à la Personne issue de la volonté de plusieurs partenaires de l'économie sociale. Nous bénéficions de surcroît d'une convention qui a été établie entre l'Union Régionale des SCOP d'Ile de France et la ville de Paris

L’objectif de cette convention est double :

- Rendre un service de qualité aux parisiens,

- Créer de l'emploi

Il nous a semblé opportun de créer une structure coopérative sur les Services a la Personne au sein d'un secteur ou les personnes peu ou pas qualifiées, peu ou pas valorisées pour qu'ils deviennent, dans un certain délai, des coopérateurs, des associés et détiennent une partie de l'entreprise dans laquelle ils travaillent...

Il s'agit d'une vraie valorisation, d'une vraie nouveauté par rapport à ce qui se passe aujourd'hui sur le secteur aussi bien au niveau associatif que dans le monde lucratif.


C'est en effet une chose qui attire notre attention, puisque fréquemment sur l'offre de service on accentue le discours autour des bénéficiaires, sur les démarches qualité etc., mais il est vrai que bien souvent le souci des salariés ou des intervenants est mis de coté.


Aujourd'hui nous savons que sur le secteur et notamment sur les services qui relèvent de l'agrément simple qu'un certain nombre de salariés sont peu qualifiées, et à qui on fournit des temps de travail très morcelés, des temps partiels, voir des temps très partiels. Aujourd 'hui nous souhaitons faire autrement. C'est dans ce sens que la convention avec la ville de Paris a été signée. Il s'agit de créer vraiment de l'emploi et de l'emploi de qualité. Ceci est très largement compatible avec une démarche qualité qui soit tournée vers le client bénéficiaire.

Domiance ne souhaite faire de la qualité qu'à la condition que le salarié soit bien dans son entreprise. Cela fait partie de la démarche qualité et de la démarche entreprise. Cela fait aussi partie de la professionnalisation des salariés et de l’entreprise, c’est notre but. Nous proposons une démarche nouvelle et originale.

Nous cherchons à motiver un peu plus que par le salaire, la convention collective ou l'accord collectif. Pour nous la valorisation du salarié se comprend par le fait de détenir, s'il le souhaite bien évidemment, une partie du capital de la structure, la part sociale, avec tout ce qui va dans le mode démocratique de gestion des coopératives.

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A première vue, on ne distingue pas les différences entre ce que peut être Domiance et les entreprises cooperatives du type de Scopadom(*) davantage tournée vers la création d'entreprises que vers la coopérative en tant que telle, est-ce qu'il n'y a pas brouillage de piste, ou est ce que l'offre est complémentaire ?

Il est nécessaire de distinguer deux choses :

- Domiance est une marque commerciale qui va être tournée vers les usagers. On commercialise par conséquant les services Domiance

- Domiance c'est également un réseau, qui est présent pour aider des porteurs de projet à créer leur structure coopérative de Services à la Personne.

Nous ne mettons pas en avant le mouvement coopératif quand on parle de Domiance aux clients. Pour ces derniers, nous représentons soit une association soit une entreprise. Nous sommes une structure du secteur pour les clients.

Nous essayons néanmoins de mettre en avant le fait que c'est un atout pour les bénéficiaires. Pour eux, cela peut représenter une démarche citoyenne créatrice d'emploi. Pour le moment la communication ne fait juste que démarrer.


Quelle est votre stratégie pour intégré un marché sur lequel il y a de nombreux opérateurs et une difficulté persistante pour les cilents qui ont des difficultés à s'y retrouver ?


Il y a effectivement un marché qui est en développement, et qui va continuer à se développer de manière importante. Pour nous il y a deux axes principaux : - Domiance a été porté par l'Union Régionale des SCOP d'Ile de France, et repris ensuite par la Confédération Générale des Scop pour ensuite devenir une marque nationale. Notre objectif est que Domiance ait une portée nationale et devienne un vrai réseau, comme les fédérations d'aide à domicile, mais nous restons modestes pour l'instant. Nous savons que si nous ne nous constituons pas en réseau les petits vont disparaître sauf si l'on se situe « sur une niche » bien précise. Comme nous sommes plutôt généralistes nous allons nous monter en Réseau.

Nous comptons également nous détacher pour mettre l'accent sur le fait que nous sommes une coopérative, que les salariés sont coopérateurs avant d'être salariés, comprenant une certaine incitation plus forte que si l'on est simple salarié d’une entreprise lambda. C'est un axe sur lequel nous allons nous développer

En ce qui concerne nos axes de développement, nous n'avons rien inventé de plus que ce qui se pratique dans le secteur. Nous proposons nos services, et nous disposons de personnels de qualité. Nous savons également que la plupart des opérateurs vont axer leur activité sur les démarches de qualité. Il y a un prix de marché aujourd'hui et nous ne pouvons pas réellement nous démarquer. En revanche, ce qui va faire la différence c'est la professionnalisation des salariés et des structures. La formation sera un des leviers de celle-ci, mais également cette culture d'entreprise d'osmose entre salariés intervenants et salariés encadrants qui doit se faire dans une coopérative. Le gros avantage c'est qu'il n'y a pas de clivage entre les intervenants et les encadrants.


Toutes les activités relevant du plan Borloo seront elles couvertes par Domiance et si non pour quelles raisons ?


Il faut savoir que nous n’interviendrons pas auprès des personnes âgées dépendantes, mais nous serons en mesure d'intervenir sur l'intégralité des autres activités du plan Borloo.

La volonté de ne pas nous déployer sur le secteur des personnes âgées dépendantes est une volonté de ne pas entrer en concurrence avec les structures existantes dans le domaine, implantés dans le décor de l'économie sociale. Bien évidemment il ne s’agissait pas d'arriver en disant que  « nous connaissons très bien et nous pouvons faire mieux que vous ». Nous avons en effet rencontré l'ensemble des fédérations d'aide a domicile, qui font parti de la même famille que nous et nous avons dessiné des périmètres d'activités.

Ces sructures travaillent déjà sur ce secteur depuis longtemps, et disposent de compétences reconnues. Peut-être évoluerons-nous plus tard vers ce secteur mais, a priori, et pour le moment, nous laissons ce secteur aux acteurs compétents en la matière.

 

 

 

Le secteur de l'économie sociale et solidaire


Qui sont les salariés de l'économie sociale ?, INSEE Poitou-Charentes, Décimal n° 219, octobre 2001, 4p.

http://www.insee.fr/fr/insee_regions/poitou-charentes/rfc/docs/dec2001219a.pdf

En Gâtine, un salarié des services sur cinq travaille pour l'économie sociale et solidaire, INSEE Poitou-Charentes- Décimal n° 260, 2005, 4p.

http://www.insee.fr/fr/insee_regions/poitou-charentes/rfc/docs/dec2005260.pdf



Les structures de l'emploi dans l'économie sociale en Poitou-Charentes, 2006, 47p.

http://www.cres-pch.org/




Les personnes âgés dépendantes


Davantage de services pour les personnes âgées, INSEE Poitou-Charentes - Décimal n° 195 - Mai-Juin 1999, 5p.

http://www.insee.fr/fr/insee_regions/poitou-charentes/rfc/docs/dec1999195a.pdf



Le Poitou-Charentes attire des retraités mais aussi des actifs, INSEE Poitou-Charentes - Décimal n° 210 – Novembre 2000, 6p.

http://www.insee.fr/fr/insee_regions/poitou-charentes/rfc/docs/dec2000210a.pdf



36 000 picto-charentais âgés dépendants à l'horizon de 2015, INSEE Poitou-Charentes - Décimal n° 264 – Mars 2006, 4p.

http://www.insee.fr/fr/insee_regions/poitou-charentes/rfc/docs/dec2006264.pdf




Les femmes et l'emploi : l'essor des services aux personnes, INSEE Poitou-Charentes - Décimal n° 220 – octobre 2001, 2p.

http://www.insee.fr/fr/insee_regions/poitou-charentes/rfc/docs/dec2002221b.pdf




Le secteur des Services à la Personne dans la région



Les associations de services aux personnes en 1996 en Poitou-Charentes, Document de synthèse n°1, Observatoire régional de l'emploi et de la fomation, OREF-IAAT, 1998, 6p.

http://www.sir-poitou-charentes.org/STOCKPDF/Synthesepdf/Synthese.pdf



L'emploi et l'activité en 1997 des organismes agréés de services aux personnes en Poitou-Charentes, Documents de synthèse n°2 , Observatoire régional de l'emploi et de la fomation, OREF-IAAT, 1999

http://www.sir-poitou-charentes.org/STOCKPDF/Synthesepdf/Peragee2.pdf



Les services à la personne au domicile en Poitou-Charentes, Note du Carif Poitou-Charentes - Décembre 2006, 8p.

ftp://portail.carif.org/ftpcarif/oref/gfe/docu/gfe16/Services_a_la_personne.pdf





Formation dans les Services à la Personne


Paramédical, travail social”, LES CAHIERS DES GFE, Edition 2006, POITOU-CHARENTES, 56p.

ftp://portail.carif.org/ftpcarif/oref/gfe/docu/cahier/GFE16.pdf








Territoires



Poitou-Charentes


Portail sur les services à la personne permettant à chaque particulier de trouver des structures du secteur des Servives à la Persone au plus près de son lieu de domiciliation et en fonction de ses besoins sur tout le territoire régional.

On retrouvera également quelques documents sur la formation, la VAE, les agréments dans ce secteur

http://portail.poitou-charentes.fr/index.php?option=com_content&task=blogcategory&id=4&Itemid=28




Compte rendu de la rencontre des acteurs des services à la Personne « Des réponses en réseaux » (14 septembre 2006-Niort -79-)

Au sommaire :

Services à la personne : - Modes de vie, Modes d’emploi restitution de l’enquête 2006 de l’Observatoire des Caisses d’Epargne, par Yann BENOIST-LUCY, Directeur des Etudes CNCE

Les nouvelles Enseignes : présentation

Fourmi Verte, par Ghislain TOBIE, Chargé de Mission

France-Domicile, par Pierre DEMORTIERE, Directeur du Développement

Personia, par Christian FOURREAU, Directeur

Serena, par Michel LAGOGUEY, Président du Directoire

Les enjeux d’un Contrat d’Objectif Territorial par Brigitte TONDUSSON, Vice-Présidente du Conseil Régional

http://www.cres-pch.org/documents/docune/PPT14092006.pdf




Les métiers associés aux activités de services à la personne (employés et agents de maîtrise de l'hôtellerie, animateurs socioculturels, employés de maison et assistantes maternelles) rassemblent cette année encore un nombre important de projets de recrutement. Toutefois, ces métiers se caractérisent par une proportion de postes à caractère saisonnier largement supérieure à la moyenne régionale. Les besoins en main-d'œuvre concernent également les fonctions transversales de services aux entreprises (agents d'entretien, secrétaires, hôtesses d'accueil) et certains métiers de la vente (caissiers, représentants, vendeurs…). Les professions de la vente, du tourisme et des services constituent ainsi le principal pôle de recrutement en Poitou-Charentes. Cette famille de métiers connaît une hausse sensible des projets de recrutement (+300), qui s'accompagne toutefois d'une recrudescence des difficultés d'embauche (+7 points). Les professionnels du BTP sont, eux aussi, très recherchés (+400 projets), mais la proportion de recrutements jugés difficiles par les employeurs demeure particulièrement élevée sur la plupart de ces métiers, malgré une baisse sensible cette année.

http://info.assedic.fr/unistatis/travail/documents/BMO2007_PoitouCharentes.pdf




Deux Sèvres


Depuis 2005, le Pays de Gâtine conduit un projet de coordination et de qualifi cation des services aux personnes. Pensé et mené avec neuf partenaires, il s’intitule « des gens au service des gens ». Il est fi nancé par le Fonds Social Européen (FSE) à travers Equal, le Programme d’Initiative Communautaire de lutte contre les inégalités et les discriminations. Grâce à Equal, il s’agit de réunir les conditions pour que la Gâtine tire le meilleur parti de la croissance et de la structuration de ce secteur d’activité.

http://www.gatine.org/Presentation_programme_Equal_du_Pays_de_Gatine.pdf



Développer la qualité de vie sur un territoire rural : l’enjeu des services aux personnes et aux familles

http://www.gatine.org/Synthese_services_aux_personnes_journee_20-02-2007.pdf




Vienne



Le Conseil de développement durable de la Communauté d’Agglomération de Poitiers, associé à l’Agence des Temps de la CAP s’est saisi en octobre 2004 de la question des services à la personne, en complémentarité avec l’appel à projet européen «Emploi et Territoires» lancé par la CAP. L’objectif  de cet appel à projets est de faire travailler ensemble toutes les structures privées et publiques traitant de la question de l’emploi, pour mettre en place des actions communes sur l'agglomération.

Grâce à ces travaux, le conseil a organisé le 1er forum local des services à la personne, le 16 mai 2006. Ce forum s’est déroulé en deux temps :

- une matinée consacrée à la rencontre des acteurs et à la restitution des travaux. Cette demi-journée a permis d’engager le débat sur la reconnaissance de la filière, la promotion des services aux particuliers, la structuration de l'offre et sa professionnalisation et l'émergence de services nouveaux, créateurs d'emplois

- une après-midi prenant la forme d’un forum de l’emploi et de la formation dans les services à la personne pour valoriser ces métiers.

http://www.agglo-poitiers.fr/getdocprojet.php?id=6203&numFichier=




L'éditorial vidéo d'Yvon Minvielle, directeur du Club Stratégies (www.leclub.org): (1) Reconnaître l'expérience professionnelle, (2) Professionnaliser les services à la personne, (3) Des compétences pour l'a-croissance

La vidéo : http://www.dailymotion.com/relevance/search/services+aux+personnes/video/x1tj43_reconnaitre-lexperience_politics

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