Le site du CIF-SPhttp://cifsp.over-blog.com/2006-08-22T22:26:51Zover-blog.com Atom 1.0 Generatorhttp://accel6.fdata.over-blog.com/99/00/00/01/img/avatar.pnghttp://cifsp.over-blog.com/article-17108733.htmlBientôt un nouveau site pour le site du CIF-SP2008-02-27T13:43:12Z2008-02-27T13:41:00ZCIF-SPhttp://www.over-blog.com/profil/blogueur-251815.html
Chers visiteurs,
Depuis quelques semaines le site du CIF-SP n'est plus réellement mis à jour et ceci est bien volontaire. Dans les prochains jours notre site prendra une tout autre forme pour plus de
lisibilité, plus d'informations et plus de ressources.
Nous vous remercions de votre patience et nous vous donnons rendez vous très prochainement.
Au nom de toute l'équipe du CIF-SP,
David Hamelin
Président de l'association
http://cifsp.over-blog.com/article-16172007.htmlLes réunions d'information du CIF-SP en février 20082008-01-31T14:15:09Z2008-01-31T13:57:00ZCIF-SPhttp://www.over-blog.com/profil/blogueur-251815.html
Vendredi 8 février : bénéficiaires du services à la personne,
quel différence entre mandataire et prestataire ?
Vendredi 15 février : la négociation des salaires en emploi direct, quel taux ?
Vendredi 22 février : la définition d'un poste de travail chez un particulier.
Ces réunions d'information qui sont ouvertes à tous publics et ont lieu de 15h à 17h. Il est préférable de s'inscrire au préalable par téléphone au 05 49 84 52 17 ou par courriel
cif-sp@orange.fr
http://cifsp.over-blog.com/article-16135096.htmlLes services à la Personne dans le rapport Attali2008-01-30T11:55:06Z2008-01-30T11:33:00ZCIF-SPhttp://www.over-blog.com/profil/blogueur-251815.html
Le rapport récemment rendu public de la Commission pour la Libération de la Croissance présidée par Jacquis Attali ne laisse pas le secteur des Services à la Personne de côté. Outre de nombreuses
mentions précisant l'utilité sociale et économique de ce secteur ainsi que son avenir prometteur, la commission propose différentes pistes
Nous nous permettons de reproduire les principaux constats et propositions faites par cette commission dont certaines ne sont pas sans faire référence au rapport du Conseil Economiqe et
Social publié il y a un peu moins d'un an. Reste à ce que le législateur transforme en acte ces préconisations.
Le rapport complet : http://lesrapports.ladocumentationfrancaise.fr/BRP/084000041/0000.pdf
Le rapport du CES : http://www.conseil-economique-et-social.fr/ces_dat2/3-1actus/frame_derniers_rapports.htm
" L
ES SERVICES À LA PERSONNE, UN
SECTEUR PORTEUR DE DEMAIN
Le plan de développement des Services à la personne (SAP), initié en 2005, montre que des politiques publiques volontaires conduites en concertation avec
les acteurs du marché peuvent avoir des effets majeurs et rapides sur le développement de ces secteurs porteurs. Les résultats obtenus dès la première année de mise en oeuvre du plan de
développement des SAP sont très largement positifs : doublement du taux de croissance du secteur qui passe de 6 % à 12 % et création dès cette même année 2006 de 120 000 emplois
nouveaux.
Le rôle de l’État a été double : d’une part, il a catalysé la structuration d’un nouveau marché avec, aux côtés des acteurs historiques de l’économie sociale et des particuliers employeurs,
l’arrivée d’entreprises privées (création de 4 000 entreprises nouvelles en 18 mois), l’émergence de nouveaux distributeurs de services (les enseignes nationales) qui mobilisent l’essentiel de la
puissance financière et bancaire du pays ainsi que la plupart des acteurs publics et privés qui interviennent dans le vaste champ de la professionnalisation de ces métiers. D’autre part, l’État a
mis en place un dispositif de solvabilisation puissant et efficace, à la fois financier et fiscal, qui permet de réduire largement le coût de ces services pour les consommateurs.
L’ensemble de ces éléments constitutifs d’une politique publique exemplaire doit être préservé pendant toute la phase nécessaire aux 80 % de nos concitoyens qui
n’accèdent pas encore à ces services pour s’habituer à les consommer et à les payer à leur juste prix. Les services à la personne créent des emplois non délocalisables et à forte valeur sociale
ajoutée : leur développement est donc de nature à contribuer de façon déterminante à la croissance de notre pays. Il suppose maintenant de porter l’effort sur la valorisation des métiers des
services à domicile et la professionnalisation des intervenants.
DÉCISION 114
Améliorer la formation et les parcours professionnels.
• Alléger la procédure administrative de validation des acquis de l’expérience.
• Répondre aux importants besoins en formation encore non couverts :
– développer la formation initiale en s’appuyant notamment sur l’apprentissage ;
– harmoniser les diplômes de l’aide à domicile ;
– placer la priorité sur la formation du personnel d’encadrement des intervenants à domicile ;
– développer cette catégorie d’employés.
• Favoriser la polyvalence des intervenants et des organismes d’offre.
Rendre plus attractives les conditions de travail des services à la personne.
• Abaisser les seuils de cotisations requis pour l’acquisition des droits sociaux.
• Lutter contre le temps partiel non choisi : développer le travail salarié à temps partagé, autoriser des groupements d’employeurs dans le secteur des services à la personne.
• Accroître la prévisibilité de l’emploi du temps.
• Enrichir les tâches et les emplois. Donner des perspectives de progression professionnelle."
http://cifsp.over-blog.com/article-16117264.htmlLe CIF-SP prestataire de l'ANACT et de l'ANSP pour l'accompagnement à la modernisation des structures agréées des SAP (Dispositif THETIS)2008-01-29T19:00:46Z2008-01-29T18:51:00ZCIF-SPhttp://www.over-blog.com/profil/blogueur-251815.htmlSuite à l'Appel d'offre national relatif à la professionnalisation et à l'accompagnement à la certification des structures agréées des Services à la Personne, le CIF-SP a été
sélectionné parmi d'autres pour effectuer cette mission sur le territoire régional sous le double contrôle de l'ANSP et de l'ARACT.
Vous trouverez dans l'attente d'une communication spécifique émanant de l'ANSP a ce sujet le descriptf de ce dispositif issu du site de cette même agence.
"Conformément aux objectifs fixés par la « feuille de route » de la professionnalisation et le contrat d’objectifs et de moyens signé avec l’État, l’Agence nationale des services à la
personne engage, par l’intermédiaire de ses délégués territoriaux, un programme de soutien à la modernisation des structures agréées, dénommé « THETIS ».
Dans le cadre de ce programme, avec l’appui de l’Agence nationale de l’amélioration des conditions de travail (ANACT), l’Agence déploie, à compter du 21 janvier 2008 un premier dispositif
permettant aux structures agréées de bénéficier d’un accompagnement visant à l’amélioration de leur organisation, des conditions de travail et de la qualité de leurs prestations.
Ce dispositif s’adresse prioritairement aux structures agréées (entreprises et associations) qui ont la capacité et la volonté de s’engager au terme de cet accompagnement dans une démarche de
certification de la qualité. Il peut subsidiairement également concerner des entreprises de petite taille qui sont confrontées aux problématiques susvisées sans pour autant être en mesure de
faire face à la lourdeur et au coût du processus de la certification, en raison de leur taille, de leur activité principale, de leur niveau de préparation ou du poids de l’investissement
qu’implique cette démarche.
Parallèlement,l’Agence intégrera un second dispositif dans ce programme d’action, plus spécifiquement dédié aux structures associatives de petite taille, le plus souvent non fédérées, qui ne
peuvent bénéficier des actions proposées par l’ANACT et son réseau. .
Pour ce faire, elle s’appuiera sur le réseau des dispositifs locaux d’accompagnement (DLA) qui sont des structures de l’économie sociale, créées conjointement par l’État (DGEFP) et la Caisse des
Dépôts et Consignations. Ces derniers en assurent le financement avec le concours parfois de collectivités locales. Leur mission est d’apporter une ingénierie de conseil afin de permettre à des
structures associatives de pérenniser leurs activités et, par conséquent, les emplois correspondants. Les DLA mettent en place ces prestations de conseil sur les thèmes suivants : projet
associatif, conduite du changement, gestion des ressources humaines, gestion prévisionnelle des emplois et compétences, organisation etc.
Ce programme partenarial s’articule autour de :
4 objectifs : Organisation et gestion de la production de service, conditions d’exercice des métiers, gestion des ressources humaines et gestion prévisionnelle de l’emploi et des
compétences, certification de service.
3 partenaires : l’Agence qui apporte les moyens financiers, l’ ANACT et le réseau des ARACT, avec l’appui de consultants habilités et le réseau des dispositifs locaux d’accompagnement
(DLA) qui apportent l’ingénierie et les savoirs faire.
2 opérateurs :le réseau de l’ ANACT et des ARACT et les DLA.
1 décideur : le délégué territorial de l’Agence dans le département.
0 organisme agréé désireux d’avancer vers les objectifs laissé sans solution.
Le dispositif met à disposition des organismes agréés 10 jours d’appui consultant pour progresser significativement sur les 3 premiers objectifs et 5 jours pour atteindre la certification de
service. Le dispositif a été voulu simple d’accès pour les organismes, la complexité étant gérée par les opérateurs.
Le délégué territorial de l’Agence, dès lors qu’il sera saisi par une structure agréée d’une demande d’appui, pourra ainsi orienter l’organisme demandeur, soit vers le dispositif ANSP/ANACT soit
vers le dispositif ANSP/DLA.
Les éléments concernant ce programme ont été transmis aux grands réseaux d’acteurs et aux organisations professionnelles afin qu’ils puissent se l’approprier et en assurer la diffusion en
direction des organismes agréés qu’ils fédèrent.
Les organismes agréés seront en outre informés par un numéro spécial de la « Newsletter » au premier semestre. Les documents figurant dans ce dossier sont mis en ligne sur le site de
l’Agence et sur celui de l’ANACT à compter du 21 janvier 2008."
Pour de plus amples informations :
- http://www.servicesalapersonne.gouv.fr/spip.php?rubrique16&id_article=455
-http://www.anact.fr/portal/page/portal/AnactWeb/NOTINPW_DOSSIERS_THEMATIQUES/W_A_3_ORGA_TECHNO/W_D_3_4_Services-a-la-personne
Vous pouvez également nous contacter à ce sujet via notre adresse électronique : cif-sp@orange.fr
http://cifsp.over-blog.com/article-15942379.htmlEntretien avec Odile Le Ny (ANPE Poitiers) sur le recrutement par simulation dans les SAP2008-01-24T01:25:03Z2008-01-24T01:25:00ZCIF-SPhttp://www.over-blog.com/profil/blogueur-251815.html
Odile Le Ny, pourriez vous nous présenter, en quelques mots, ce qu'est le Recrutement par Simulation dans le secteur du Service à la Personne. Pouvez
vous nous quoi ce service peut constituer un avantage pour les utilisateurs.
Le service mis en place est une méthodologie de recrutement, un outil que l’agence utilise depuis un certain nombre d’années et qu’elle souhaite développer. L’intérêt de cette méthode pour les
entreprises, c'est d’élargir les possibilités de recherche de candidats tout en s’assurant que ceux ci détiennent les capacités professionnelles pour devenir opérationnels sur leur poste de
travail.
Nous sommes en effet confrontés à des problèmes de recrutement concernant des métiers tel que l’aide à domicile où la qualification n’existe pas toujours sous la forme d’un diplôme, mais aussi ou
nous rencontrons des profils de personnes qui ne présentent pas toujours l’expérience requise.
Ces problèmes peuvent d’une part être dû à un manque de candidatures, si on se réfère uniquement à des critères tels que la qualification-expériences, mais peuvent aussi être du à la grande
incertitude des recruteurs pour recruter ou apprécier un profil où les qualifications ou l’expérience font défaut.
Aussi, la méthode du recrutement par simulation par le biais de mise en situation, d’appréciation de gestes professionnels dans l’environnement de travail va venir valider les capacités
professionnelles des candidats sur les métiers d’Aide à domicile.
Toutes les activités relevant du plan Borloo sont-elles concernés par ce dispositif, ou demeure-t'on dans les métiers type soins ou aide directe à
domicile. Le toilettage pour animaux par exemple, est-il une activité qui pourrait être concerné par ce dispositif ?
Aujourd’hui on dénombre soixante métiers qui sont évalués par cette méthodologie. Dans l'ensemble des cas, les candidats sont appréciés sur « des savoir
être » dans un environnement de travail et jamais sur des connaissances techniques. En prenant l’exemple de toilettage pour animaux nous effectuons une évaluation sur des gestes d’aptitude,
de précision, de minutie.
Notre dispositif recouvre les Services aux Personnes : Aide a domicile, laveur de vitres, gardien d’immeuble. Nous nous positionnons aussi dans le Service Bancaire, les agents d'accueil,
l’industrie hôtelière/ l‘employé d’étage, de l’aide au cuisine en passant par le secteur de la restauration mais également la vente, l’agriculture, le BTP, ou le transport.
Pour les demandeurs d’emploi qui souhaitent intégrer le service à la personne, quel est le parcours. De quel manière mesure t'on les aptitudes nécessaires dans l’environnement de travail:
par le biais de questionnaires, de mise en situation réelle ?
Nous fonctionnons beaucoup sur la motivation, sur des démarches volontaires, ce sera le demandeur d’emploi avec son référent ANPE, qui lors d’un entretien
fera part de son envie de s'orienter vers le métier d’aide à la personne.
Le conseiller devra proposer un emploi de ce type au demandeur d’emploi qui est en repositionnement sur le plan professionnel en lui indiquant qu’il est là sur un métier qui a des débouchés.
C’est au regard du profil, en se rendant compte que le candidat n’a pas d’expériences dans le domaine, que le recruteur devra s’assurer que le demandeur dispose d'un profil pertinent pour
l’employeur. Nous restons toujours sur du recrutement et pas sur de l’évaluation. Nous nous assurons de ces dispositions pour qu'au moment de la présentation à l’employeur de ce demandeur
d'emploi, celui-ci soit assuré de toutes les potentialités professionnelles du demandeur.
Nous passons toujours par le biais d’un conseiller, d'un référent ANPE, d'un référent mission locale, ou d'un partenaire extérieur tel que le Conseil Général ou autre.
Quelles sont les avantages concrets pour les employeurs ? Gagnent t'il du temps ?
Pour les employeurs oui, c’est un gain de temps. Nous restons quant à nous sur de la sélection de candidats et non sur du recrutement. Le recrutement reste de la
responsabilité de l’employeur à qui nous présentons des candidats qui ont toutes les aptitudes.
Cette méthodologie a été construite sur des exercices qui ont été créés suite à la commande d’une entreprise. Ils ont été validés par les entreprises dans tous leur process de construction, de
l’analyse de poste qui doit être validée par les entreprises de secteur. Les exercices aussi doivent être validés par des titulaires de postes, par les recruteurs qui les jugent comme pertinents,
et comme représentant le métier. Tout ceci va bien entendu dans le sens de l’employeur, de l'entreprise.
Il s'agit d'une sélection objective, et non déclarative du CV. Le CV est déclaratif et subjectif, avec une présentation personnelle du candidat, avec tout ce que cela comporte de biais et de
travers. Des expériences y sont minorées ou majorées, les compétences également.
Dans le cadre de ce dispositif, « la personne va faire », va mettre en exercice. Une séance d’évaluation dure une demi journée en moyenne. Nous nous situons dans la réalisation, la production.
Ainsi le demandeur d'emploi peut estimer s'il sait ou ne sait pas faire.
Le seuil de réussite, le seuil d’attente va être déterminé avec l’entreprise. Cela va permettre de sélectionner les profils telle que le conçoit l’entreprise, et pas tel que le conçoit l’ANPE.
Ceci constitue un gain en terme de validation du profil. Aussi l’ANPE comme l’entreprise se retrouvent sur la même norme. Il s'agit d'une méthodologie d’accompagnement au recrutement pour les
entreprises, qui est gratuite.
Existe t'il un calendrier de mise en oeuvre de ce dispositif dans le département de la Vienne ? Quels peuvent être les freins du coté des salariés comme des employeurs pour l’usage de ce mode de
recrutement ?
Il y a deux temps. Il faut tout d'abord informer les entreprises de l'existence d'un tel outil, d'une telle méthodologie. Dans un second temps, il
apparaît nécessaire d'informer sur les exercices.
Comme tout nouveau dispositif, il faut du temps pour que se mette en place le processus et que cela entre dans les habitudes professionnelles. Par cette méthode nous venons « déranger »
l’entreprise dans son recrutement. Nous apportons une méthodologie nouvelle, et nous pouvons à partir de celle-ci dire au recruteur, que sur ces critères qu'il a initialement conçu, la personne
qui candidate n'aurais pas été retenue. C'est d’ailleurs ce qui est fréquemment rapporté après que le RPS ait été utilisé. On nous dit : « Cette personne là je l’aurai reçue il a quelques mois
avant de mettre en place votre méthodologie de recrutement , je n’aurais même pas fait attention à sa candidature, je ne l'aurai jamais retenu ».
A partir de ces acquis l'ANPE peut leur affirmer :« tel que vous concevez le recrutement ces personnes là, vous ne les auriez jamais prises. Maintenant nous vous disons, aujourd’hui, quelles sont
et seront demain vos professionnels d’entreprise en parfaite adéquation avec votre poste de travail »
Cela demande du temps au niveau des entreprises pour pouvoir mettre en place cette méthodologie, c’est souvent ce qui fait que nous commençons sur des petits volumes, de petite dimensions.
Ce qui est très encourageant c’est que les entreprises qui passent par cet outil là, adhèrent à la proposition du choix du candidat. C'est un passage toutefois délicat, difficile.
Ce qui est à signaler c’est qu’à l’origine cette méthodologie de recrutement utilisée uniquement en agence, était adaptée pour des recrutements « de gros volumes », pour des grosses entreprises
qui les utilisaient pour des ouvertures, des créations...
Les plateformes de recrutement, de vocation n’étant pas créées encore. Ces plateformes au sein de l’ANPE ont permis le recrutement d’utiliser le RPS sur de petits volumes de recrutement. Dans le
cas de l'Aide à Domicile, l’entreprise qui a un ou deux recrutements à réaliser peut tout a fait interpeller son conseiller ANPE pour recourir à cette méthodologie, ce qui n’était pas possible
antérieurement.
Il est a signaler qu'aujourd’hui, dans l'esprit de nombreuses entreprises, même si l’information est diffusée largement, il est souvent admis que celle-ci
resterait réservée à des recrutements de 10 ou 15 personnes. Nous considérons que c’est vraiment une erreur de se priver de cet outil y compris pour de petits volumes.
Avez-vous dans la Vienne, des objectifs en terme de nombres d’entreprise utilisatrices de ce procédé ?
C’est un système souple qui entre tout juste en application. Nous avons eu 500 recrutements avec ce dispositif (hors aide à domicile) sur la Vienne depuis
le début de l’année ce qui est assez conséquent pour 850 à 900 sur l'ensemble de la région.
L’aide à domicile fait parti des métiers qui ont émergés notamment grâce au fonctionnement des plateformes, à l'image, dans un domaine parallèle, des Agents des Services Hospitaliers.
Pour le secteur de l'aide à domicile, nous disposons de moins de recul, d'un peu moins de grosses
structures, et un travail important d’information ciblée reste à faire. Pour les employeurs même s'ils disposent de l'information, il apparaît nécessaire qu’au moment opportun, quand ils
envisagent de recruter, qu'ils intègrent ce dispositif dans leur tactique de recrutement, et de détermination des profils.
Nous restons sur une exigence de profil assez élevée. La satisfaction du besoin de recrutement de l’entreprise est aussi importante pour nous ANPE. En effet nous ne pouvons pas faire de
proposition d’un profil de niveau inférieur au profil recherché.
Pour tous contacts : odile.le-ny@anpe.fr
http://cifsp.over-blog.com/article-15942705.htmlRencontre Débat : Les services à la personne, une nouvelle donne pour les territoires et les hommes2008-01-24T00:56:19Z2008-01-24T00:48:00ZCIF-SPhttp://www.over-blog.com/profil/blogueur-251815.html
anti_bug_fc
organisée à Blagnac par la CRCI Midi Pyrénées le 25 janvier prochain. Au menu une présentation d'une enquête sur le secteur dans
cette région et une une table ronde sur le thème « Les services à lapersonne au coeur du développement local : de la création à la certification »
Programme complet et inscription : http://www.midi-pyrenees.cci.fr/agenda.asp?id=5829&sX_Menu_selectedID=m9_579030E1http://cifsp.over-blog.com/article-15942681.htmlSAP: 50 expériences au fil des régions de France2008-01-24T00:48:25Z2008-01-24T00:46:00ZCIF-SPhttp://www.over-blog.com/profil/blogueur-251815.htmlSAP: 50 expériences au fil des régions de France,
édité par la CNCRES, 2007
Nous aurons l'occasion de revenir sur cette publication à l'initiative de la Confédération Nationale des Chambres de
l'Economie Sociale qui revient sur les très nombreuses expériences maillant le territoire et proposant des services alternatifs ou orignaux dans ce secteur complexe.
Elle est accessible gratuitement : http://cres-bn.com/upload/recueil_complet.pdf
http://cifsp.over-blog.com/article-15942639.htmlEnquête nationale auprès des Organismes Agréés de Services à la Personne : Analyse des Acteurs du Marché2008-01-24T00:46:13Z2008-01-24T00:43:00ZCIF-SPhttp://www.over-blog.com/profil/blogueur-251815.htmlEnquête nationale auprès des Organismes Agréés de Services à la Personne : Analyse des Acteurs du Marché
réalisée par COCEDAL Conseil pour le compte de l'ANSP en 2007.
Cette enquête dont les principaux résultats ont été exposés lors du premier salon des Services à la Personne donne à
voir les profils des structures agréées mais aussi les profils des dirigeants de ces structures avant d'examiner différents indicateurs de confiance faisant
apparaître un certain optimisme.
L'enquête est téléchargeable à cette adresse : http://www.servicesalapersonne.gouv.fr/UserFiles/File/04_Synthese_enquete_cocedal.pdf
http://cifsp.over-blog.com/article-15942531.htmlDéveloppement de l'emploi. Peux t'on compter sur le Services à la Personne ?2008-01-24T00:43:16Z2008-01-24T00:35:00ZCIF-SPhttp://www.over-blog.com/profil/blogueur-251815.html
Développement de l'emploi. Peux t'on compter sur le Services à la Personne ? Acte du Colloque du 2 juin 2005 à la Maison de la Chimie de Paris par le groupe ACCOR Services
Les services à la personne constituent indéniablement un gisement potentiel d'emplois et d'insertion important. Mais les freins et obstacles à leur
développement sont nombreux.
L'objectif de cette rencontre était de faire le point sur les atouts et les faiblesses de la réforme à partir d'un état des besoins et des services.
Il est possible de télécharger ce rapport à cette adresse : http://www.as-collectivites.com/index.asp
http://cifsp.over-blog.com/article-14606450.htmlEntretien avec Jean Luc Lancelevée, délégué territorial de l'ANSP pour la Vienne2007-12-14T16:00:09Z2007-12-14T15:51:00ZCIF-SPhttp://www.over-blog.com/profil/blogueur-251815.html
Rencontre avec M. Jean Luc Lancelevée, directeur départemental du travail de la Vienne mais
qui est également délégué territorial de l'ANSP. Cette rencontre fut l'occasion de faire le point les fonctions de l'administration du travail, sur les évolutions marquantes de ce secteur mais
aussi les enjeux de la professionnalisation.
En tant, que délégué territorial de ANSP pour le département de la Vienne, quelle est votre
mission, votre fonction et votre rôle ?
L’ANSP est l’agence nationale du service à la personne a souhaité dans un
premier temps constituer un réseau de délégués territoriaux, et fixe les missions. Les délégués territoriaux réalise en premier la promotion des politiques publiques en matière de Services à la
Personne. Notre seconde mission est de donner de l’information aux partenaires pour qui réunir cette information est un travail difficile. Enfin la troisième
mission fixée par ANSP consiste à ce que nous soyons des referants juridiques sur les questions qui peuvent se poser notamment sur l’interprétation des réglementations et des circulaires
qui pourraient paraître en la matière.
Dans le département de la Vienne comme un certain nombre d’autre est touché par
l’effervescence du secteur, qui existe d'ailleurs de depuis fort longtemps avec des acteurs historiques. Nous assistons à l'arrivée massive de nouvelles structures plutôt d'essence lucrative et
qui « grignote » le secteur traditionnel de l’économie sociale. Comment se traduit ce marché, y a t il des éléments chiffrés à ce sujet ?
La première chose c’est la question de l’information, car en fait nous avons une vision partielle
de la situation. Par exemple sur la question de l’agrément simple qui concerne un certain nombre d’activités, toutes celles qui ne sont pas liées aux services de santé et la prise en charge des
personnes fragilisées comme les personnes âgées et les enfants, il suffit d’en faire la demande à Paris par exemple et de se la voir attribuer pour l’ensemble du territoire
national.
Nous ne connaissons que celles qui on demandé l’agrément dans notre département, nous n’avons pas
de vision très claire dans l'ensemble et je ne sais comment trouver des solutions à cet état de fait. Nous ne connaissons pas bien les nouveaux entrants.
Si on se fie a ceux qui ont demandé l’agrément dans le département, le nombre reste très modeste
en terme de structure.
Il s'agit le plus souvent de structures très spécialisées à l'image du soutien
scolaire.
Ce que nous voyons c’est un développement modeste, et nous ne pouvons réellement le traduire en
part de marché à l'heure actuelle.
Le second élément est que nous n'avons pas aujourd’hui de sources d’information pour appréhender,
pour savoir comment le marché évolue. J’essaie de capter l’information mais nous n’avons pas structuré d’observatoire économique assez pertinent pour appréhender tout
cela.
Les sollicitations de salariés, d'employeurs ou structures sur les questions d'ordre
juridiques, techniques sont elles fréquentes dans le département de la Vienne?
Oui en effet, sans pour autant pouvoir le chiffrer précisément. Il existe un service de
renseignements au sein de la DDTEFP. Beaucoup de questions sont posées par les salariés et des particuliers employeurs, sur les SAP.
D'ailleurs, ce sont davantage les particuliers employeurs que les salariés qui nous sollicitent.
Nous sommes confrontés à un paradoxe trompeur : les salariés sont mieux renseignés sur leurs droits que les employeurs. Les employeurs découvrent au fur et a mesure qu’ils ont des obligations à
remplir et viennent vers nous pour vérifier si les renseignements sont exacts.
Il est important de noter que nous ne sommes pas les seules sources d’information, même si c’est
un secteur émergeant. En effet il existe beaucoup d’autres structures actives en terme d’information. L’information circule en interne par le biais de la FEPEM par exemple. Il existe aussi un
certain nombre de sites internet comme ceux des prestataires de CESU et qui peuvent le cas échéant répondre a la demande.
Nous sommes amené à avoir des sollicitations et questionnements plus larges. Ce qui revient le
plus souvent c'est la question des ruptures de contrats, des congés divers, la suspension des contrats de travail, l’impact du congé maladie, les remplacements en cas d'arrêt
maladie...
Nous nous retrouvons, si on peut dire en porte a faux, car nous ne pouvons pas intervenir a
domicile, chez un particulier. Nous ne pouvons que constater en cas de problèmes en matière de conditions de travail.
Au regard de situations quelquefois extrêmes de conditions de travail, avez-vous des échos sur
la juridicisation des conflits. Autrement dit les litiges sont-ils en hausses ou ceux ci se résolvent par la discussion entre l’employeur et le salarié ?
Non , je ne le crois pas,comme ce ne sont que des rapports interpersonnels. Le litige se règle le
plus souvent par l’abandon de l’une ou l’autre des deux parties.
La question est de se poser si on est toujours dans le respect de la règle ? Je ne suis pas
convaincu, au moment ou le coté interpersonnel prend le dessus sur le coté juridique, l’abandon de l’un ou de l’autre est quasi certain et c’est comme cela que cela se règle. Je ne pense pas que
les litiges aillent vers le juridique, le contentieux.
Le salariat a domicile est éclaté et n’est pas organisé. De leur côté les employeurs a domicile ne
sont pas procéduriers. Ce n’est pas la tradition et la pratique dans ce secteur professionnel.
Vous évoquiez la notion d’observatoire économique a créer dans l’avenir. Y aurait il des
éléments qui permettraient aux services d’améliorer ces problématiques relationnelles, d’accroître l'efficience du travail, d’avancer dans la professionnalisation. Ces questions sont elles posées
par l’ANSP ou à expérimenter au niveau local
En premier il y a un problème de repérage de partenaire et
d’interlocuteur,
Aujourd‘hui les organisations syndicales ne sont pas réellement mobilisées pour la organiser et
représentation les salariés à domicile. Nous n'avons donc pas d’interlocuteurs qui sont capable de représenter ce secteur. Au niveau professionnel, mis a part la FEPEM qui se veut assez
fédératrice, nous nous retrouvons dans une certaine logique très verticale, avec des structures qui fonctionnent avec leur propres logiques comme les ADMR, les Familles
Rurales...
Pour faire évoluer les choses nous savons que l’ANSP travaille sur le vaste
chantier de la professionnalisation et de la convention collective. Si ce chantier débouche, on peut penser qu’il pourrait y avoir au niveau départemental une
commission paritaire sur les SAP qui permettrait de créer un lieu d’échanges autour des questions de conditions d’emploi, de statuts des personnels, mais rien n’est encore réalisées, ni pris en
charge. Les travaux n’ont pas encore aboutis.
Dans le département comme celui de la Vienne, des espoirs semblent possible à ce sujet quand
on voit la mobilisation relative autour la Charte territoriale des Services à la Personne au sein de la Communauté d'Agglomération de Poitiers.
Oui, mais Poitiers c’est Poitiers. Ils ont utilement travaillés sur cette
problématique, et ont un acquis certain. Mais il semble que cela reste confiné à un dialogue entre la municipalité l’agglomération, et quelques structures
d’approche économie sociale qui ne mobilisent pas la totalité des structures existantes. Les partenaires sociaux ne sont tous investis pleinement par exemple. Il faut donc relativiser car cela
reste une limité
Les questions formations vont devenir cruciale. Aussi un certain nombres d’acteurs comme
l’AFPA réfléchissent a des formations spécifiques s'additionnant ou remplaçants celles déjà existantes. Que pensez de ces projets.
L'AFPA reste une organisation très centralisée qui suit des travaux sur la professionnalisation
avec le ministère. Dans ces travaux il y aura certainement des questions,autour de l'opportunité de créer des titre de ministère même s’il en existe. A l’occasion de ces travaux généraux on
pourra compléter les titres existants par d’autres titres.
La question sera de savoir comment l’ AFPA décline ces formations sur le territoire national.
On peut penser compte tenu des volumes que l’AFPA devra départementaliser, créer des parcours dans tous les départements mais il est trop tôt pour le dire aujourd’hui.