Le fil d'actu

L'actualité des services à la personne du 7 décembre 2007 


Les services à la personne se cherchent

Les Échos
Face à la multiplication des activités et des intervenants, le secteur doit trouver les bons angles pour s'adresser à un public en quête de repères.Le marketing a son grain de sel à mettre sur le marché des services à la personne. Avec une multitude d'activités concernées, un nombre croissant d'intervenants et des types de structures très différents, le secteur doit trouver quel ton adopter pour s'adresser à des particuliers souvent un peu perdus face à une offre en plein développement.

 

Le chèque emploi service universel est utilisé par 42.000 entreprises
Les Échos
Selon l'Agence nationale de services à la personne, environ 42.000 entreprises proposent désormais des chèques emploi service universel (Cesu) préfinancés à leurs salariés. Mis en place en mars 2006 pour permettre aux salariés d'accéder plus aisément à des services tels que garde d'enfants, aide aux personnes âgées, ménage ou assistance informatique, le Cesu est ainsi utilisé aujourd'hui par 760.000 salariés. Au total, 220 millions d'euros leur ont ainsi été distribués, à ce jour, en Cesu préfinancés, dont 120 millions depuis le début de l'année.

 

Convention ASSEDIC – AFPA sur la création reprise d’entreprise.
Indice RH
A l’initiative de l’Assédic du Sud-Est Francilien, une convention a été signée avec l’AFPA Île-de-France pour permettre à 100 demandeurs d’emploi franciliens de suivre une formation de création ou de reprise d’entreprise dans le secteur des services à la personne. Ce dispositif s’adresse aux demandeurs d’emploi de la région Île-de-France bénéficiaires de l’allocation de retour à l’emploi (ARE) versée par l’Assédic.

 

Les services à la personne menacés
Le Figaro
D’une seule voix. Tous les acteurs des services à la personne se sont émus de la disparition d’une disposition fiscale accordée dans le cadre du plan Borloo il y a moins de deux ans. L’article 55 du projet de loi de finances 2008, voté en première lecture à l’Assemblée nationale, supprime l’exonération de charges patronales dans la limite d’un smic dont bénéficiaient les entreprises et associations prestataires de services à la personne. «On nous coupe les ailes en plein vol alors que le marché est en pleine croissance, regrette Patrice Deniau, président du Syndicat des entreprises d’entretien de la maison (Syema).





L'actualité des services à la personne du 23 novembre 2007 

 

Services à la personne : la suppression des exonérations
Localtis.info
L'Assemblée nationale a finalement adopté, en première lecture, l'article 55 du projet de loi de finances 2008 concernant la suppression des exonérations de cotisations patronales de sécurité sociale pour l'ensemble des prestataires de services à la personne. Si l'amendement n°86, voté en séance, a permis de voir la suppression des exonérations suspendue pour un an en faveur des publics "fragiles" que sont les personnes âgées et/ou en situation de handicap, la suppression des exonérations reste d'actualité pour l'aide à domicile aux familles en difficulté et pour les services à la personne destinés aux ménages et aux particuliers.

 

Gestion : ag2r vise les services à la personne avec actions personae
Boursier.com
Le groupe mutualiste AG2R (prévoyance/retraite complémentaire) annonce le lancement, par l'intermédiaire de sa filiale de gestion d'actifs AGICAM, le lancement du FCP AG2R Actions Personae, présenté comme le premier fonds thématique français spécialisé dans les services à la personne.

 

La demande pour services à la personne reste timorée
L'Argus de l'Assurance

C'est le titre de l'étude que vient de publier Precepta sur le secteur. Sur 400 pages, le cabinet tire des enseignements moins optimistes que ce qu'il est habituel de lire sur ce nouveau marché.

 

                                                                                              Les insuffisances des soins à domicile
                                                                                                                   Le Monde
       Rester chez soi lorsqu'on est âgé et dépendant nécessite le recours à deux types de prestations : l'aide ménagère et les soins. Le volet santé est pris en    
     charge par la Sécurité sociale, sur prescription médicale. Mais l'offre des services de soins à domicile ne répond pas toujours aux attentes des utilisateurs.




L'actualité des services à la personne du 9 novembre 2007 




La bonne affaire du chèque emploi-service

Les Échos
Pour payer leur femme de ménage ou leur jardinier, les salariés peuvent obtenir une participation financière de leur employeur. Grâce au Cesu préfinancé, un dispositif qui connaît de plus en plus de succès. 


 Proposition de loi visant à intégrer les soins à domicile dans la ...
Senior Actu
Le député Denis Jacquat, très au fait de toutes les questions liées au vieillissement, vient de proposer à l'Assemblée nationale une loi visant à intégrer les soins à domicile dans la définition des services à la personne. 


 La CGT n’est pas favorable à une nouvelle convention collective dans le secteur des services à la personne...
CGT
Pour la CGT, la façon d’appréhender la notion même des services à la personne et les réponses à donner constituent un véritable enjeu pour notre société : de quels types de services parle t-on ? En réponse à quels besoins ? Quels modes de financement ? Quelles conditions de travail pour les salariés du secteur ? 



Le rapport Alzheimer entre les mains du président Sarkozy
L'Usine Nouvelle 
La commission Ménard, chargée du plan national de lutte contre la maladie d'Alzheimer, a remis hier son rapport au président Nicolas Sarkozy. Il devrait servir de base au plan d'action contre cette affection neurodégénérative, qui sera mis en œuvre début 2008. Sans se pencher sur la question du financement, la commission, présidée par le professeur Joel Ménard, a fait des propositions pour accélérer les efforts de recherche et améliorer la prise en charge des malades.



Les services à la personne en Suisse
L'annuaire national des services à domicile
Comme en France, la Suisse connaît un bel essor dans le secteur des services à la personne dû au vieillissement croissant de la population et au fait que les femmes deviennent de plus en plus actives. 15,8% de la population est âgée de plus de 65 ans. Voici un petit tour d'horizon des services à la personne en Suisse




L'actualité des services à la personne du 26 octobre 2007 

« Les artisans s’intéressent aux nouveaux marchés »
Hérault-Tribune
Différents éléments liés à la démographie du département (augmentation et vieillissement de la population), à l'aménagement du territoire (repeuplement des zones rurales, développement du tourisme ...) et au respect de l'environnement (énergies renouvelables, matériaux propres, sécurité sanitaire ...) sont à l'origine de cette conférence-débat. Autour du thème «Services à la personne et autres marchés émergeants : des opportunités à saisir », l'UPA et ses partenaires (Conseil Général, Conseil Régional, DDTEFP, ADEME) ont apporté aux dirigeants d'entreprises leur expertise, leurs conseils et leur savoir-faire en la matière.


Services à la personne: les employeurs veulent garder leurs exonérations de cotisations
Boursorama
Les employeurs du secteur des services à la personne (garde d'enfants, aide aux personnes âgées, etc.) ont dénoncé mercredi la menace qui pèse sur les exonérations de cotisations patronales existantes, qui pourraient être annulées dans le cadre du projet de loi de finances 2008.

 



Économie solidaire : une maison qui croit aux projets et les soutient

La Voix Eco
Portes ouvertes, hier, à la Maison de l'économie solidaire qui fédère différentes structures. La maison était inaugurée il y a un an, mais la passion qui anime ses habitants doit encore se faire connaître.« On vient souvent ici en averti, avec un projet en tête. Là, nous voulons toucher le grand public. » Pauline Maraoub, chargée de mission à l'APES (Assemblée permanente de l'économie solidaire), a conçu ces portes ouvertes de la Maison de l'économie solidaire, hier, comme une journée pour tous.


 

Korian Services : le groupe Korian se lance dans l'aide aux aidants
Senior Actu
L'idée du groupe, est de proposer de l'aide aux aidants familiaux. En effet, « avec l'accroissement de l'espérance de vie et, parallèlement, du phénomène de la dépendance, la nécessité de favoriser le maintien à domicile des personnes âgées est devenue un enjeu de société » estiment les responsables de Korian dans leur communiqué. 


 

Services à la personne : devenir Assistant(e) de vie aux familles
Jobetic 
Les services à la personne recrutent massivement, mais travailler dans ce secteur ne s'improvise pas. Les jeunes, à défaut d'expérience, ont tout intérêt à suivre une formation certifiée. La preuve par l'exemple avec la formation d'Assistant de vie aux familles assurée par l'Afpa.




L'actualité des services à la personne du 12 octobre 2007 

 

Martin Hirsch soutient le 2ème Forum national de l’emploi dans l ...
Ressources Solidaires
Martin Hirsch, Haut commissaire aux solidarités actives contre la pauvreté, a ouvert le 2ème Forum national pour l’emploi dans l’économie sociale et solidaire le 4 octobre dernier à L’Usine (Plaine Saint-Denis -93), en exhortant les acteurs du secteur à être plus « punchy » voire plus « offensifs ».Le secteur, composé d’entreprises coopératives, mutuelles et associations, a un « potentiel gigantesque, à l’évidence sous-exploité », a-t-il souligné.


 
PLF 2008 : l'Assemblée nationale demande une rallonge d'un an pour ...
Localtis.info
La commission des finances de l'Assemblée nationale qui a débuté l'examen du 
projet de loi de finances pour 2008 a adopté un amendement de François Scellier visant à prolonger le dispositif d'exonération des plus-values pour les particuliers qui vendent un terrain à un bailleur social ou à une collectivité.  La loi du 26 juillet 2005  relative au développement des services à la personne  a institué une exonération pour les plus-values réalisées par les particuliers qui cèdent un terrain à un bailleur social.


 
Manager un salarié à domicile
Le Monde
Vous êtes présidente de la Fédération des particuliers employeurs (Fepem) et coauteur d'un guide consacré à l'emploi des salariés à domicile. Quels sont les différents freins à l'emploi d'une femme de ménage ?
Il y a l'inquiétude de ne pouvoir faire face financièrement et d'introduire une personne étrangère dans sa maison.


 
Les PME préfèrent les allègements de charge aux heures sup'
Challenges
Une large majorité des dirigeants de PME considère que les mesures du gouvernement relatives aux heures supplémentaires auront un impact limité sur la marche de leur entreprise, apprend-on jeudi 4 octobre, d'après une étude du cabinet KPMG pour le salon Planète PME des 23 et 24 octobre à Paris.

 
 
Valérie Pécresse promet Internet dans tous les foyers en 2012
Le Monde Informatique
Dans une tribune publiée dans le quotidien économique Les Echos, Valérie Pécresse, ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche annonce « d'ici à 2012, un seul objectif : Internet dans tous les foyers ». Une ambition symbolique et légitime puisque, comme le rapporte la ministre, les nouvelles technologies, dont Internet, sont des leviers de croissance et des sources d'emploi importantes. 
  




L'actualité des services à la personne du 28 septembre 2007 
SOCIETE DE SERVICES A LA PERSONNE : LE POINTAGE PAR TELEPHONE POUR ASSURER LE SUIVI DE VOTRE PERSONNEL DETACHE. 
News-Eco.com (Communiqués de presse)
Le secteur des services à la personne, est un marché qui se développe de manière spectaculaire. Cependant, l'activité reste encore très peu structurée et les outils dédiés à la gestion et à la traçabilité du personnel sont pratiquement inexistants. La gestion est souvent lourde, fastidieuse et coûteuse.
La solution : Dialoca Job Control, le nouveau service présenté par Natural Touch, fournit la solution pour : Gérer le personnel détaché ; Tracer les passages des agents par un simple appel téléphonique ; Superviser le démarrage d’un service ainsi que sa durée...
 
La diététique à domicile
L'annuaire national des services à domicile
Saviez-vous que les services à la personne viennent de reconnaître une nouvelle activité : la diététique à domicile ? Vous n'aurez donc plus d'excuses ! En France, une personne sur trois, soit près de 20 millions de personnes sont en surpoids, 6 millions sont obèses et le nombre d'enfant obèse a quasiment doublé en 20 ans. Heureusement, il y a une fabuleuse nouveauté dans les services à la personne pour faire face à ce fléau : la diététique à domicile !
 
Le succès des chèques emploi-service se confirme
Le Figaro
Les avantages fiscaux tant pour l'employeur que pour le particulier ont permis l'envol du Cesu. Michelin, Radio France, Nouvelles Frontières, bientôt EDF ou Areva sans oublier le Conseil régional du Rhône... Sociétés ou administrations sont de plus en plus nombreuses à accorder à leurs salariés ou ayant droits des chèques emploi services universels (Cesu). Un produit dont l'avantage fiscal tant pour l'employeur que pour le particulier a permis l'envol. Désormais « 25000 entreprises et administrations distribuent 95 millions d'euros de pouvoir d'achat, soit deux fois plus qu'en 2006 à 635000 bénéficiaires », souligne Laurent Hénart, le président de l'Agence nationale des services à la personne (ANSP).

Les Services à la Personne à l’origine de la création d’1 emploi ...
NetPME.fr
La diffusion de la nouvelle campagne de publicité sur les services à la personne, commencée lundi dernier, s’accompagne d’un formidable bilan et de perspectives attractives pour ce secteur.  L’année dernière, les services à la personne comptaient 1,8 million de salariés et étaient à l’origine de la création d’1 emploi sur 5 dans l’économie française. Ils représentaient un chiffre d’affaires de 12,3 milliards d’euros, en hausse de 11,8% sur un an. En 2007, ce secteur devrait recruter 160 000 emplois. Il répond à l’évolution des modes de vie, autant qu’aux perspectives démographiques et géographiques dans notre pays. Ainsi, rien de tel pour équilibrer vie professionnelle et vie privée que la garde d’enfants, l’entretien de la maison, l’assistance informatique, la livraison des courses à domicile, ou encore le jardinage.
 


   
   L'actualité des services à la personne du 24 août 2007 

Animations à domicile
L'annuaire national des services à domicile
Organiser un goûter d'anniversaire ou une fête pour ses chers bambins n'est pas une sinécure ! Vous devez déployer d'une imagination débordante afin de les surprendre et de les amuser. Et hélas, le résultat n'est pas toujours garanti. Loin de là ! Heureusement des professionnels peuvent vous sauver de ce dur labeur et vous organiser de A à Z des animations.



DWEHO la communauté de confiance des services à la personne
Categorynet.com (Communiqués de presse)
La rentrée approche et de nombreux particuliers employeurs recherchent une femme de ménage, un jardinier, une nounou, ou encore un professeur à domicile ? Une communauté de confiance
DWEHO anime la première communauté de confiance des services à la personne pour que les 2,5 millions de particuliers employeurs trouvent la bonne personne au bon moment.
 

Première société lyonnaise de coaching sportif à domicile agréée ...
Lyon-Communiques.com (Communiqués de presse)
Depuis avril 2007 la société Physisport fait bénéficier ses clients des avantages relatifs aux entreprises agréées service à la personne. Vous connaissiez le dépanneur informatique agréé, l’aide à domicile agréée, et bien découvrez votre coach sportif à domicile agréé service à la personne. PhysiSport vous permet donc à la fois d'être en forme et de payer moins d'impôts !

  



   L'actualité des services à la personne du 10 août 2007 


Links Conseil met en place le système avantageux du CESU préfinancé
Infinités (Communiqués de presse) 
Depuis juin 2007, Links Conseil, l’une des premières sociétés françaises de conseil, de portage salarial et d’accompagnement des professionnels autonomes (1.000 salariés consultants) propose à ses consultants de bénéficier de CESU pré-financés pour payer des services à la personne (garde d’enfant, ménage, repassage, jardinage, bricolage, soutien scolaire, assistance informatique, assistance aux seniors,…).



ACADOMIA GROUPE : Acadomia Groupe - 1er Semestre 06/07 Croissance ...
Boursorama
Le groupe a réalisé au cours du premier semestre de cet exercice une croissance solide de son Volume d’Affaires de 18,2% tout en maintenant ses marges à un niveau similaire. Cette croissance élevée, supérieure à celle du deuxième semestre 2005/2006, a été atteinte de façon organique. La croissance du groupe est supérieure à celle du marché et des principaux acteurs du soutien scolaire et des services à la personne en général.
 


Quand le restaurant vient à vous
L'annuaire national des services à domicile
« J’ai vu, il y a quelque temps, un reportage à la télévision sur les chefs à domicile », nous explique Valérie « et j’ai été immédiatement conquise. J’ai noté les coordonnées du chef qui passait à la télé et ai pris rendez-vous pour une soirée entre amis. Moi qui suis une piètre cuisinière j’avais envie de les épater. Et ça a été chose faîte ! Le repas était succulent et je n’ai rien eu à faire ». En effet, recevoir des amis chez soi peut facilement se transformer en sacerdoce. Entre le repas à choisir et à préparer, ses invités à servir, la vaisselle à faire, la convivialité n’est guère de mise. Avec un chef à domicile, ces soucis ne sont, comme le témoignage de Valérie nous l’a montré, que de tristes souvenirs !


PORTRAIT D'ENTREPRENEUR : DIDIER CHATAING, L'ESPRIT PIONNIER
LyonCapitale.fr
A 29 ans, Didier Chataing est déjà à la tête de 400 salariés, Domifacile, l’une des principales entreprises de services à la personne. Et ce n’est pas la boîte à papa qu’il a reprise ! Deux ans à peine après sa sortie de l’EM Lyon, il crée son entreprise, en se disant que ce qui marche aux Etats-Unis peut être importé en France. Le succès est foudroyant.

 

 

L'actualité des services à la personne du 27 juillet 2007 

 

Une coopérative sur le marché des services à la personne
L'Argus de l'Assurance
Domiance, nouvelle enseigne de services à la personne, est une société coopérative agréée par l'Etat et proposant l'ensemble des métiers référencés par la loi Borloo. Elle a été fondée par l'Union régionale Ile-de-France des Scop, la Macif, la Mututelle des commerçants et des Scop, Chèques déjeuners et le Crédit coopératif.

 

Une convention de services innovante entre Dexia et le Doubs
Localtis.info
Dexia Crédit Local et le département du Doubs ont signé une convention innovante autour de la mise en oeuvre de certains projets sociaux. L'objectif est moins de réaliser des montages financiers que d'apporter une expertise technique. Pour le département, cette démarche s'inscrit dans le cadre du projet Doubs 2010.

 

La fédération ADESSA s'engage dans 3 grands chantiers
MSD 
L’ADESSA fait partie des grandes fédérations des services à la personne/aide à domicile en France.
Sa place est particulière :D’abord par sa volonté de représenter sur la scène nationale des associations et, à ce jour, uniquement des associations, intervenant sur le champ des services à la personne. Elle affirme de ce fait son attachement exclusif à l’économie sociale. Ensuite, de par sa représentativité, qui couvre l’ensemble des services identifiés dans la Loi BORLOO. Enfin, par son organisation qui laisse à chacune de ses associations adhérentes la plus grande liberté d’action pourvu quelles s’inscrivent dans ses principes fondamentaux. Ces principes sont fondés sur trois piliers : l’égalité, la solidarité et la proximité.

Actualités - Communiqués de presse du mois
L'annuaire national des services à domicile
 
Le cycle de séminaire organisé dans le cadre du Projet Européen ARTES s'est achevé par une journée de clôture rassemblant les acteurs institutionnels et les dirigeants de structures. Cette journée a permis de rassembler 150 personnes dont 90 dirigeants de structures délivrant des services autour du thème : « Manager dans le secteur des services à la personne un enjeu de professionnalisation pour tous les salariés, à tout âge .... »

 

  

L'actualité des services à la personne du 13 juillet 2007 

 

Service à la personne : les clés de la réussite
L'Entreprise
Les services à la personne apparaissent comme un eldorado pour beaucoup d’entrepreneurs en herbe. Mais la concurrence est rude et les places chères. Armez-vous le mieux possible grâce aux conseils de professionnels du secteur.

 

 

Un Ruban d’Argent pour les fondateurs d’ADHAP Services
Observatoire de la Franchise (Communiqués de presse)
ADHAP Services
vient d’être salué par le monde de la franchise. Le 27 juin, à l’occasion de la 7è remise des Rubans de la Franchise (décernés par la Fédération Française de la Franchise), Laurence PARISOT, présidente du Medef, a remis un Ruban d’Argent à Dominique LÉRY et Jean-Claude PERREAU, co-dirigeants fondateurs de l’enseigne.
Créé fin 1997 à Clermont-Ferrand par Dominique LÉRY (gestionnaire de maison de retraite) et Jean-Claude PERREAU (infirmier DE), ADHAP Services
fait office de modèle à plus d’un titre.

 

M6web se lance dans les petites annonces
Neteco
Après le rachat de MisterGoodDeal.com, M6 confirme son intérêt pour le commerce électronique en dévoilant Atonservice.fr, une plate forme permettant de mettre en relation employeurs et étudiants à la recherche de "services à la personne". «A travers le site atonservice.fr, M6 soutient et accompagne les étudiants dans leur démarche de recherche active de jobs et travaux de proximité : pour des services et travaux de proximité : soutien scolaire, baby-sitting, assistance informatique, jardinage, bricolage, aide à domicile, petites courses, ménage, leçons de piano, cuisine…» explique François-Xavier de Fontaines chef de produit chez M6web.

 

"Il n'ya plus d'obstacles à l'utilisation du Cesu pour régler les prestatios sociales »
Localtis.info
Al'issue de son premier exercice, l'Agence nationale des services à la personne (ANSP) publie son rapport d'activité 2006. Ce document revient sur une question complexe : la possibilité d'utiliser le chèque emploi service universel (Cesu) comme moyen de paiement des prestations sociales, et notamment celles versées par les départements (allocation personnalisée d'autonomie, prestation de compensation du handicap...). La question est d'actualité au moment où le rapport du sénateur Paul Blanc sur la mise en oeuvre de la loi Handicap préconise de développer fortement l'utilisation du Cesu comme moyen de paiement de la PCH à domicile.

 

 

 

L'actualité des services à la personne du 30 juin 2007 

Les bons plans du dépannage informatique
SVM

L'explosion de ce secteur est aussi facilitée par la loi Borloo du 26 juillet 2005 sur les services à la personne : celle-ci prévoit une TVA réduite à 5,5 % pour les entreprises, et une exonération totale de charges sociales sur les salaires versés à leurs employés. Pour les particuliers, le texte prévoit 50 % de réduction sur les prestations sous la forme d'un crédit d'impôt. Enfin, les personnes faisant appel aux entreprises de dépannage agréées par le gouvernement pourront payer les prestations avec les fameux CESU, Chèque Emploi Service Universel. Fournis par les comités d'entreprise, les associations ou certains organismes sociaux, ils fonctionnent sur le même mode que les chèques Restaurant : le bénéficiaire ne paie qu'un partie de leur valeur nominale, l'autre partie étant subventionnée.



A Nice et Grasse, les anciens restent à domicile grâce à Internet
Le Monde Informatique
Porté par le Conseil général des Alpes-Maritimes, le projet expérimental M@D vise à mettre les technologies de communication au service des personnes âgées ou dépendantes, pour favoriser leur maintien à domicile.



Les retraités exclus du crédit d’impôts pour les services à la personne
CFDT Retraités

En décembre 2006, à l’occasion du débat sur la loi de finances rectificative pour 2006, les députés restreignent les possibilités de crédit d’impôt accordées pour les services à la personne. Ne sont retenus que les ménages ayant une activité professionnelle et les services sont limités aux gardes d’enfants à domicile, au soutien scolaire et aux cours à domicile à condition d’être payés par Cesu. Le gouvernement promet alors d’élargir cette disposition. 






L'actualité des services à la personne du 15 juin 2007 

 

Femmes de ménage : l’argent propre
Economie Matin
« Nettoyer, balayer, astiquer... » Même sur un air de  Zouk Machine
, ce n’est pas votre truc ? Eh bien embauchez une femme de ménage ! Service longtemps réservé aux... ménages aisés, les nouvelles aides dont tout un chacun bénéficie ouvrent ce sacré coup de main à presque tout le monde. Vous voilà particulier employeur. Certes, votre fée du logis doit recevoir au moins 8,30 € bruts de l’heure selon le salaire minimum de la convention collective, soit 1 444,20 € bruts mensuels pour 174 heures de travail.




Qui perd, qui gagne ?
Nouvel Observateur
Fiscalité, éducation, justice ou santé... le nouveau président s'active pour engager ses principales réformes. Qui en profitera vraiment ? Et que cache cette frénésie ? La rupture annoncée, déjà des reculs - notamment sur la maîtrise des dépenses publiques - ou seulement des mesures catégorielles ?

 

 

 

Travailler plus pour gagner moins
Monde Diplomatique
Tel qu’il fonctionne, le marché du travail tend à reproduire un volant d’emplois faiblement rémunérés. C’est ce que vient d’illustrer un rapport officiel sur la prospective des métiers pour la période 2005-2015. Sur les créations nettes d’emplois prévues, plus d’un quart (quatre cent mille) interviendraient dans le secteur des services aux particuliers (aide aux personnes âgées ou dépendantes, gardes d’enfants, etc.), appelés « services à la personne », parmi lesquels quatre-vingt mille postes d’employé de maison. L’essor de ce type d’emploi constituerait pour certains une solution élégante au problème du chômage, puisqu’il suffirait « que chaque ménage français consomme, en moyenne, trois heures de ces services par semaine pour créer deux millions d’emplois », selon Mme Michèle Debonneuil, conseillère du ministre de l’emploi, de la cohésion sociale et du logement Jean-Louis Borloo.

 


 


Mon Coach à Domicile
News-Eco.com
Deux jeunes entrepreneurs lyonnais ont lancé un nouveau concept : une plateforme multiservices proposant une gamme de sept cours différents : du yoga en passant par les arts créatifs ou encore la cuisine. Ces nouvelles activités permettent au particulier de bénéficier d’avantages fiscaux conséquents tout en prenant plaisir à apprendre.



L'emploi dans les associations : un choix de société, selon la CPCA
Senior Actu 
Dans un contexte de vieillissement de la population et de développement exponentiel des services à la personne, la Conférence Permanente des Coordinations Associatives (CPCA) a présenté le 2 juin dernier à Tours (Touraine) son « livre vert et ses neuf propositions pour une politique nationale claire et ambitieuse de soutien à l'emploi dans les associations ».

  





La fin des services à la personne ?

Notre Temps
Les services à la personne, aidés par le plan Borloo, pourraient bien être enterrés si la loi de Finances 2008 maintenait la suppression des exonérations fiscales et sociales sur les rémunérations des salariés.
Jeudi 24 janvier 2008

Odile Le Ny, pourriez vous nous présenter, en quelques mots, ce qu'est le Recrutement par Simulation dans le secteur du Service à la Personne. Pouvez vous nous quoi ce service peut constituer un avantage pour les utilisateurs.

Le service mis en place est une méthodologie de recrutement, un outil que l’agence utilise depuis un certain nombre d’années et qu’elle souhaite développer. L’intérêt de cette méthode pour les entreprises, c'est d’élargir les possibilités de recherche de candidats tout en s’assurant que ceux ci détiennent les capacités professionnelles pour devenir opérationnels sur leur poste de travail.
Nous sommes en effet confrontés à des problèmes de recrutement concernant des métiers tel que l’aide à domicile où la qualification n’existe pas toujours sous la forme d’un diplôme, mais aussi ou nous rencontrons des profils de personnes qui ne présentent pas toujours l’expérience requise. 
Ces problèmes peuvent d’une part être dû à un manque de candidatures, si on se réfère uniquement à des critères tels que la qualification-expériences, mais peuvent aussi être du à la grande incertitude des recruteurs pour recruter ou apprécier un profil où les qualifications ou l’expérience font défaut.
Aussi, la méthode du recrutement par simulation par le biais de mise en situation, d’appréciation de gestes professionnels dans l’environnement de travail va venir valider les capacités professionnelles des candidats sur les métiers d’Aide à domicile.

Toutes les activités relevant du plan Borloo sont-elles concernés par ce dispositif, ou demeure-t'on dans les métiers type soins ou aide directe à domicile. Le toilettage pour animaux par exemple, est-il une activité qui pourrait être concerné par ce dispositif ?

Aujourd’hui on dénombre soixante métiers qui sont évalués par cette méthodologie. Dans l'ensemble des cas, les candidats sont appréciés sur « des savoir être » dans un environnement de travail et jamais sur des connaissances techniques.  En prenant l’exemple de toilettage pour animaux nous effectuons une évaluation sur des gestes d’aptitude, de précision, de minutie.
Notre dispositif recouvre les Services aux Personnes : Aide a domicile, laveur de vitres, gardien d’immeuble. Nous nous positionnons aussi dans le Service Bancaire, les agents d'accueil, l’industrie hôtelière/ l‘employé d’étage, de l’aide au cuisine en passant par le secteur de la restauration mais également la vente, l’agriculture, le BTP, ou le transport.


Pour les demandeurs d’emploi qui souhaitent intégrer le service à la personne, quel est le parcours. De quel manière mesure t'on les aptitudes nécessaires dans l’environnement de travail: par le biais de questionnaires, de mise en situation réelle ?

Nous fonctionnons beaucoup sur la motivation, sur des démarches volontaires, ce sera le demandeur d’emploi avec son référent ANPE, qui lors d’un entretien fera part de son envie de s'orienter vers le métier d’aide à la personne. 
Le conseiller devra proposer un emploi de ce type au demandeur d’emploi qui est en repositionnement sur le plan professionnel en lui indiquant qu’il est là sur un métier qui a des débouchés.
C’est au regard du profil, en se rendant compte que le candidat n’a pas d’expériences dans le domaine, que le recruteur devra s’assurer que le demandeur dispose d'un profil pertinent pour l’employeur. Nous restons toujours sur du recrutement et pas sur de l’évaluation. Nous nous assurons de ces dispositions pour qu'au moment de la présentation à l’employeur de ce demandeur d'emploi,  celui-ci soit assuré de toutes les potentialités professionnelles du demandeur.
Nous passons toujours par le biais d’un conseiller, d'un référent ANPE, d'un référent mission locale, ou d'un partenaire extérieur tel que le Conseil Général ou autre.

 

Quelles sont les avantages concrets pour les employeurs ? Gagnent t'il du temps ?

Pour les employeurs oui, c’est un gain de temps. Nous restons quant à nous sur de la sélection de candidats et non sur du recrutement. Le recrutement reste de la responsabilité de l’employeur à qui nous présentons des candidats qui ont toutes les aptitudes.
Cette méthodologie a été construite sur des exercices qui ont été créés suite à la commande d’une entreprise. Ils ont été validés par les entreprises dans tous leur process de construction, de l’analyse de poste qui doit être validée par les entreprises de secteur. Les exercices aussi doivent être validés par des titulaires de postes, par les recruteurs qui les jugent comme pertinents, et comme représentant le métier. Tout ceci va bien entendu dans le sens de l’employeur, de l'entreprise.
Il s'agit d'une sélection objective, et non déclarative du CV. Le CV est déclaratif et subjectif, avec une présentation personnelle du candidat, avec tout ce que cela comporte de biais et de travers. Des expériences y sont minorées ou majorées, les compétences également.
Dans le cadre de ce dispositif, « la personne va faire », va mettre en exercice. Une séance d’évaluation dure une demi journée en moyenne. Nous nous situons dans la réalisation, la production. Ainsi le demandeur d'emploi peut estimer s'il sait ou ne sait pas faire.
Le seuil de réussite, le seuil d’attente va être déterminé avec l’entreprise. Cela va permettre de sélectionner les profils telle que le conçoit l’entreprise, et pas tel que le conçoit l’ANPE. Ceci constitue un gain en terme de validation du profil. Aussi l’ANPE comme l’entreprise se retrouvent sur la même norme. Il s'agit d'une méthodologie d’accompagnement au recrutement pour les entreprises, qui est gratuite.


Existe t'il un calendrier de mise en oeuvre de ce dispositif dans le département de la Vienne ? Quels peuvent être les freins du coté des salariés comme des employeurs pour l’usage de ce mode de recrutement ?

Il y a deux temps. Il faut tout d'abord informer les entreprises de l'existence d'un tel outil, d'une telle méthodologie. Dans un second temps, il apparaît nécessaire d'informer sur les exercices.
Comme tout nouveau dispositif, il faut du temps pour que se mette en place le processus et que cela entre dans les habitudes professionnelles. Par cette méthode nous venons « déranger » l’entreprise dans son recrutement. Nous apportons une méthodologie nouvelle, et nous pouvons à partir de celle-ci dire au recruteur, que sur ces critères qu'il a initialement conçu, la personne qui candidate n'aurais pas été retenue. C'est d’ailleurs ce qui est fréquemment rapporté après que le RPS ait été utilisé. On nous dit : « Cette personne là je l’aurai reçue il a quelques mois avant de mettre en place votre méthodologie de recrutement , je n’aurais même pas fait attention à sa candidature, je ne l'aurai jamais retenu ». 
A partir de ces acquis l'ANPE peut leur affirmer :« tel que vous concevez le recrutement ces personnes là, vous ne les auriez jamais prises. Maintenant nous vous disons, aujourd’hui, quelles sont et seront demain vos professionnels d’entreprise en parfaite adéquation avec votre poste de travail »
Cela demande du temps au niveau des entreprises pour pouvoir mettre en place cette méthodologie, c’est souvent ce qui fait que nous commençons sur des petits volumes, de petite dimensions.
Ce qui est très encourageant c’est que les entreprises qui passent par cet outil là, adhèrent à la proposition du choix du candidat. C'est un passage toutefois délicat, difficile.
Ce qui est à signaler c’est qu’à l’origine cette méthodologie de recrutement utilisée uniquement en agence, était adaptée pour des recrutements « de gros volumes », pour des grosses entreprises qui les utilisaient pour des ouvertures, des créations...
Les plateformes de recrutement, de vocation n’étant pas créées encore. Ces plateformes au sein de l’ANPE ont permis le recrutement d’utiliser le RPS sur de petits volumes de recrutement. Dans le cas de l'Aide à Domicile, l’entreprise qui a un ou deux recrutements à réaliser peut tout a fait interpeller son conseiller ANPE pour recourir à cette méthodologie, ce qui n’était pas possible antérieurement.
Il est a signaler qu'aujourd’hui, dans l'esprit de nombreuses entreprises, même si l’information est diffusée largement, il est souvent admis que celle-ci resterait réservée à des recrutements de 10 ou 15 personnes. Nous considérons que c’est vraiment une erreur de se priver de cet outil y compris pour de petits volumes.


Avez-vous dans la Vienne, des objectifs en terme de nombres d’entreprise utilisatrices de ce procédé ?

C’est un système souple qui entre tout juste en application. Nous avons eu 500 recrutements avec ce dispositif (hors aide à domicile) sur la Vienne depuis le début de l’année ce qui est assez conséquent pour 850 à 900 sur l'ensemble de la région.
L’aide à domicile fait parti des métiers qui ont émergés notamment grâce au fonctionnement des plateformes, à l'image, dans un domaine parallèle, des Agents des Services Hospitaliers.
Pour le secteur de l'aide à domicile, nous disposons de moins de recul, d'un peu moins de grosses
structures, et un travail important d’information ciblée reste à faire. Pour les employeurs même s'ils disposent de l'information, il apparaît nécessaire qu’au moment opportun, quand ils envisagent de recruter, qu'ils intègrent ce dispositif dans leur tactique de recrutement, et de détermination des profils.
Nous restons sur une exigence de profil assez élevée. La satisfaction du besoin de recrutement de l’entreprise est aussi importante pour nous ANPE. En effet nous ne pouvons pas faire de proposition d’un profil de niveau inférieur au profil recherché.

Pour tous contacts : odile.le-ny@anpe.fr

 

 

par CIF-SP publié dans : Les entretiens
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Vendredi 14 décembre 2007

Rencontre avec M. Jean Luc Lancelevée, directeur départemental du travail de la Vienne mais qui est également délégué territorial de l'ANSP. Cette rencontre fut l'occasion de faire le point les fonctions de l'administration du travail, sur les évolutions marquantes de ce secteur mais aussi les enjeux de la professionnalisation.

 

 

En tant, que délégué territorial de ANSP pour le département de la Vienne, quelle est votre mission, votre fonction et votre rôle ?

 

L’ANSP est l’agence nationale du service à la personne a souhaité dans un premier temps constituer un réseau de délégués territoriaux, et fixe les missions. Les délégués territoriaux réalise en premier la promotion des politiques publiques en matière de Services à la Personne. Notre seconde mission est de donner de l’information aux partenaires pour qui réunir cette information est un travail difficile. Enfin la troisième mission fixée par ANSP consiste à ce que nous soyons des referants juridiques sur les questions qui peuvent se poser notamment sur l’interprétation des réglementations et des circulaires qui pourraient paraître en la matière.

 

 

 

Dans le département de la Vienne comme un certain nombre d’autre est touché par l’effervescence du secteur, qui existe d'ailleurs de depuis fort longtemps avec des acteurs historiques. Nous assistons à l'arrivée massive de nouvelles structures plutôt d'essence lucrative et qui « grignote » le secteur traditionnel de l’économie sociale. Comment se traduit ce marché, y a t il des éléments chiffrés à ce sujet ?

 

La première chose c’est la question de l’information, car en fait nous avons une vision partielle de la situation. Par exemple sur la question de l’agrément simple qui concerne un certain nombre d’activités, toutes celles qui ne sont pas liées aux services de santé et la prise en charge des personnes fragilisées comme les personnes âgées et les enfants, il suffit d’en faire la demande à Paris par exemple et de se la voir attribuer pour l’ensemble du territoire national.

Nous ne connaissons que celles qui on demandé l’agrément dans notre département, nous n’avons pas de vision très claire dans l'ensemble et je ne sais comment trouver des solutions à cet état de fait. Nous ne connaissons pas bien les nouveaux entrants.

Si on se fie a ceux qui ont demandé l’agrément dans le département, le nombre reste très modeste en terme de structure.

Il s'agit le plus souvent de structures très spécialisées à l'image du soutien scolaire.

Ce que nous voyons c’est un développement modeste, et nous ne pouvons réellement le traduire en part de marché à l'heure actuelle.

Le second élément est que nous n'avons pas aujourd’hui de sources d’information pour appréhender, pour savoir comment le marché évolue. J’essaie de capter l’information mais nous n’avons pas structuré d’observatoire économique assez pertinent pour appréhender tout cela.

 

 

Les sollicitations de salariés, d'employeurs ou structures sur les questions d'ordre juridiques, techniques sont elles fréquentes dans le département de la Vienne?

 

Oui en effet, sans pour autant pouvoir le chiffrer précisément. Il existe un service de renseignements au sein de la DDTEFP. Beaucoup de questions sont posées par les salariés et des particuliers employeurs, sur les SAP.

D'ailleurs, ce sont davantage les particuliers employeurs que les salariés qui nous sollicitent. Nous sommes confrontés à un paradoxe trompeur : les salariés sont mieux renseignés sur leurs droits que les employeurs. Les employeurs découvrent au fur et a mesure qu’ils ont des obligations à remplir et viennent vers nous pour vérifier si les renseignements sont exacts.

 

Il est important de noter que nous ne sommes pas les seules sources d’information, même si c’est un secteur émergeant. En effet il existe beaucoup d’autres structures actives en terme d’information. L’information circule en interne par le biais de la FEPEM par exemple. Il existe aussi un certain nombre de sites internet comme ceux des prestataires de CESU et qui peuvent le cas échéant répondre a la demande.

 

Nous sommes amené à avoir des sollicitations et questionnements plus larges. Ce qui revient le plus souvent c'est la question des ruptures de contrats, des congés divers, la suspension des contrats de travail, l’impact du congé maladie, les remplacements en cas d'arrêt maladie...

Nous nous retrouvons, si on peut dire en porte a faux, car nous ne pouvons pas intervenir a domicile, chez un particulier. Nous ne pouvons que constater en cas de problèmes en matière de conditions de travail.

 

 

 

Au regard de situations quelquefois extrêmes de conditions de travail, avez-vous des échos sur la juridicisation des conflits. Autrement dit les litiges sont-ils en hausses ou ceux ci se résolvent par la discussion entre l’employeur et le salarié ?

 

Non , je ne le crois pas,comme ce ne sont que des rapports interpersonnels. Le litige se règle le plus souvent par l’abandon de l’une ou l’autre des deux parties.

La question est de se poser si on est toujours dans le respect de la règle ? Je ne suis pas convaincu, au moment ou le coté interpersonnel prend le dessus sur le coté juridique, l’abandon de l’un ou de l’autre est quasi certain et c’est comme cela que cela se règle. Je ne pense pas que les litiges aillent vers le juridique, le contentieux.

Le salariat a domicile est éclaté et n’est pas organisé. De leur côté les employeurs a domicile ne sont pas procéduriers. Ce n’est pas la tradition et la pratique dans ce secteur professionnel.

 

 

Vous évoquiez la notion d’observatoire économique a créer dans l’avenir. Y aurait il des éléments qui permettraient aux services d’améliorer ces problématiques relationnelles, d’accroître l'efficience du travail, d’avancer dans la professionnalisation. Ces questions sont elles posées par l’ANSP ou à expérimenter au niveau local

 

En premier il y a un problème de repérage de partenaire et d’interlocuteur,

Aujourd‘hui les organisations syndicales ne sont pas réellement mobilisées pour la organiser et représentation les salariés à domicile. Nous n'avons donc pas d’interlocuteurs qui sont capable de représenter ce secteur. Au niveau professionnel, mis a part la FEPEM qui se veut assez fédératrice, nous nous retrouvons dans une certaine logique très verticale, avec des structures qui fonctionnent avec leur propres logiques comme les ADMR, les Familles Rurales...

Pour faire évoluer les choses nous savons que l’ANSP travaille sur le vaste chantier de la professionnalisation et de la convention collective. Si ce chantier débouche, on peut penser qu’il pourrait y avoir au niveau départemental une commission paritaire sur les SAP qui permettrait de créer un lieu d’échanges autour des questions de conditions d’emploi, de statuts des personnels, mais rien n’est encore réalisées, ni pris en charge. Les travaux n’ont pas encore aboutis.

 

 

 

Dans le département comme celui de la Vienne, des espoirs semblent possible à ce sujet quand on voit la mobilisation relative autour la Charte territoriale des Services à la Personne au sein de la Communauté d'Agglomération de Poitiers.

 

Oui, mais Poitiers c’est Poitiers. Ils ont utilement travaillés sur cette problématique, et ont un acquis certain. Mais il semble que cela reste confiné à un dialogue entre la municipalité l’agglomération, et quelques structures d’approche économie sociale qui ne mobilisent pas la totalité des structures existantes. Les partenaires sociaux ne sont tous investis pleinement par exemple. Il faut donc relativiser car cela reste une limité

 

 

Les questions formations vont devenir cruciale. Aussi un certain nombres d’acteurs comme l’AFPA réfléchissent a des formations spécifiques s'additionnant ou remplaçants celles déjà existantes. Que pensez de ces projets.

 

L'AFPA reste une organisation très centralisée qui suit des travaux sur la professionnalisation avec le ministère. Dans ces travaux il y aura certainement des questions,autour de l'opportunité de créer des titre de ministère même s’il en existe. A l’occasion de ces travaux généraux on pourra compléter les titres existants par d’autres titres.

La question sera de savoir comment l’ AFPA décline ces formations sur le territoire national. On peut penser compte tenu des volumes que l’AFPA devra départementaliser, créer des parcours dans tous les départements mais il est trop tôt pour le dire aujourd’hui.

 

 

par CIF-SP publié dans : Les entretiens
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Samedi 3 novembre 2007

Depuis 2004 le Pays de Gâtine expérimente sur son territoire un projet relevant du dispositif européen EQUAL et dénommé modestement «Des gens au service des gens ». Fort des premières résultats, pour le moins encourageant, Pascal Pousse, coordinateur français de cette expérimentation a accepté de nous faire part des avancées, des synergies de territoire et du futur de ce projet original.

 

Quelle est la genèse de ce projet EQUAL dans le Pays de Gâtine, qui a débuté il y a trois ans, en 2004 ? Quels sont les acteurs et comment se sont-ils réunis ?

Nous avons un plan local pour l'insertion à l’emploi sur le  territoire du pays de Gâtine, sur lequel le champ économique des SAP pouvait potentiellement être un secteur correspondant à une source d’emploi non négligeable, notamment pour des gens qui recherchent de l’emploi en terme de proximité sur le territoire.

Deuxièmement, nous avions déjà travaillé en 2001, à l'occasion du centenaire de la loi 1901, sur le poids économique de l’économie sociale sur le territoire et notamment  le poids de l’économie du social, sur notre territoire.

Enfin, le pays de Gâtine est une  structure existante depuis 30 ans qui est la résultante d'une dynamique de travail en commun des acteurs locaux. Dans la charte de développement durable du territoire, écrite par les acteurs du pays, le champ des SAP était un axe de travail important.

Ce sont ces trois éléments qui nous ont permis de travailler dès 2001 sur ces problématiques. Aussi, en 2004, lors de l’appel à projet, les acteurs  étaient prêts à travailler ensemble pour une période de trois années. 

equal.jpg

Quels sont les porteurs de cette expérience ?  Retrouve t'on les structures de l’économie sociale et des pouvoirs publics locaux, ou  bien retrouve-t-on des structures d’essence privée ?

Notre expérimentation ne comprend pas d’acteurs privés. Nous agrégeons essentiellement  des acteurs associatifs : les deux  fédérations ADMR et FAMILLE RURALES  du département des Deux-Sèvres ; l'association de gérontologie de Gâtine qui est le support du CLIC ; une association intermédiaire AIR de Parthenay, le centre social culturel du canton de Ménigoute ; qui représente les trois centres sociaux du territoire, la Mission locale du territoire et le CCAS de Parthenay. Sont également associés à cette expérience le Conseil Général des Deux-Sèvres et la MSA. Dans cet ensemble, le pays de Gâtine est le chef de file et le porteur du programme.

Outre ces dix structures présentes au démarrage de notre projet, d'autres structures, à l'image de  la CAF des Deux-Sèvres nous ont rejoint en cours de route.

D'autres acteurs sont concernés par ce travail. On dénombre 18 services différents en Pays de Gatine dont des CCAS, Communauté de Communes, mais aussi des structures associatives locales.

 

Quels ont été les axes  de travail privilégiés pour cette période de quatre ans qui doit s’achever l’année prochaine ?

Nous avons voulu embrasser toute la question des services. Nous avons ainsi déterminé quatre axes :  - la mise en synergie des services, c’est-à-dire comment faire travailler les acteurs entre eux pour mieux coopérer ;

- l’expérimentation de nouveaux services à l'image de la garde d’enfants en horaires décalés, de la garde de nuit ou du coucher tardif des personnes âgées, de la visite à domicile par les bénévoles etc

- l'intégration des demandeurs d’emploi dans ses métiers des services ;

- la qualification des salariés qui exercent déjà dans ces services.

Ces quatre axes de travail différents sont menés par l’ensemble des dix partenaires associés à cette dynamique. Celle-ci a permis la mise en place de fiches actions et une répartition des responsabilités en termes de chantier. Par exemple  l’ADMR est chargée de monter un  plan de formation partagée pour l’ensemble des services du territoire, collectivités locales et associations. Le CLIC de Gâtine est, quant lui, en charge de la mise en place de l’expérimentation de la garde de nuit.

 

Y a-t-il déjà des résultats palpables, où faudra t il attendre la fin de ce projet pour en avoir quelques moutures ?

Au sujet des expérimentations, il faudra attendre la fin avril 2008 pour disposer d'éléments tangibles. En effet, que ce soit la garde de nuit ou les horaires décalées, si la réflexion est rapide, nous sommes néanmoins confrontés à des mises en oeuvre difficile. Les scenarii proposés sont différents avec des acteurs plurielles. Trois sites sont en discussions actuellement et vont démarrer en octobre.

L'expérimentation relative à la garde d’enfants est en cours depuis le mois de mai, mais il faut encore analyser et c'est en avril que nous nous rendrons compte de l’utilisation réelle de ce service.

L’élément révélateur à notre sens est que les services sont demandeurs de cet espace de  coopération. En effet, les collectivités locales comme les CCAS sont intéressées et veulent partager les plans de formation mais aussi d’autres lieux de réflexions communes. Ces secteurs sont isolés et gèrent seuls leurs structures à l’inverse  des associations  reliées à des fédérations qui ont un réseau et avec qui elles peuvent travailler.

L’élément tangible qui en ressort c’est qu’il semble que les acteurs soient prêt à mettre  en place une « plateforme de territoire » ou un « espace de coordination ». Ces termes diffèrent suivant les acteurs. Nous parlons plus volontiers de « coopération » à l’échelle du territoire.  Apparemment tout le monde est d’accord avec cette appellation.

Il y a en effet cette question de l’affichage de l’offre pour que le grand public ait accès plus facilement, plus rapidement à ce qu’il y a de disponible sur le territoire. Dans cet affichage de l’offre il faut développer la coopération inter-services et se poser la question pour savoir comment les services pourront s’interpeller entre eux. Par exemple si un jour on me demande un service que je ne fais pas, comment puis le proposer a mon voisin pour qu’il soit rendu.

Economiquement parlant pour le territoire, il faut que le service est lieu parce ce que matériellement c’est de l’argent et l’économie locale qui fonctionne.

 

Pouvez-vous nous dire quelques mots sur l’expérience Trans-nationale ?

Nous devons développer un projet de coopération avec un autre partenaire européen. Sur l’appel à projet de 2004, il y a 2000 projets en Europe qui ont été retenus. L’Europe nous demande de coopérer avec un partenaire.

Nous avons fait le choix de deux partenaires, un partenaire polonais dénommé @lterEgo (www.alterego.lublin.pl) et un partenaire espagnol de Castillena-Leone, basé à Burgos Emi Equal (www.feclei.es). 

 

Le partenaire polonais a créé un lieu unique où les parents seuls avec enfants peuvent faire garder leurs enfants quand ils viennent chercher du travail ou se former, le tout dans le même endroit, comme si une crèche dans un centre de formation ou à l’ANPE existaient conjointement entre les deux secteurs, ce qui n’existe pas dans leur pays ni dans le nôtre.

Côté espagnol, il s’agit d’une fédération d’entreprises d’insertion qui travaille à la structuration de son réseau et au développement de nouvelles entreprises ainsi que la formation de ses salariées et encadrants.

Ces échanges se font durant ce programme EQUAL pour voir comment les expériences que nous menons, et que eux mènent nous interpellent mutuellement. Ceci a permis notamment un  rapprochement avec la CAF.

La coopération inter-services est réellement un élèment essentiel. En effet, les emplois du service à la personne sont émiettés pour ne pas dire à temps partiel non-choisis dans un certain nombre de cas. Notre enjeu est aussi de travailler sur la complémentarité du temps de travail et de voir comment on peut compléter ce temps de travail des salariés, soit par des heures dans le même type de service, en direction d'un même type de public et peut être avec un autre service voisin ; soit chez le même employeur mais sur un autre service.

Par exemple ce qui est expérimenté à ce jour, c'est la garde d’enfant à domicile. On l’expérimente avec l’aide des services d’aide à domicile. Nous réalisons un complément de formation pour que les personnes qualifiées pour faire de l’aide a domicile auprès des personnes âges puissent aussi avoir des éléments et aient suffisamment de connaissances pour pouvoir intervenir au domicile pour de la garde d’enfants.

 

En terme de calendrier, quelles sont les grandes étapes jusqu’au mois d’avril prochain, fin du projet EQUAL?

Jusqu’au mois d’avril prochain nous allons mener les expérimentations à leurs termes (garde enfants, gardes de nuit...). Nous allons également construire le plan de formation partagé du territoire 2008.

Parrallèlement, nous comptons diffuser un outil de communication sur l’approche de la maladie d’Alzheimer ou des maladies psychiquement dépendantes. Cet outil a été créé par des aidants-familiaux et des professionnels. Nous allons faire un travail de diffusion auprès des maisons de retraite et des services à domicile auprès des  aidants familiaux. 

Enfin, nous continuons de peaufiner notre outil-Internet relatif à l’affichage de l’offre de services et une base de données de partage d’emplois possibles entre les employeurs du territoire.

L’Europe nous demande également de diffuser et transférer les conclusions et les enseignements de nos recherches.

Cet engagement de travail de communication consistera aussi d'ici la fin de l'année 2008 à diffuser l’ensemble de nos travaux à l’échelle deux-sévriennes, mais aussi à l'échelle  régionale et voir sur le plan nationale. A ce jour nous confectionnons le plan de communication 2008 sur nos travaux et un colloque favorisant la diffusion des résultats et de nos réflexions est est prévu pour fin 2008.

Dans le même temps nous essayons de formaliser ce que sera cette plateforme de coopération locale.

 

Contacts : PAYS DE GATINE (Pascal POUSSE)

46 Bd Edgar Quinet - BP 505

79208 PARTHENAY Cedex

Tél : 05.49.64.25.49

Fax : 05.49.94.21.22

E.mail : equal-gatine@cc-parthenay.fr

Site Internet : http://www.gatine.org/equal/index.asp

 

 

par CIF-SP publié dans : Les entretiens
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Mardi 18 septembre 2007

Le CIF-SP a rencontré la première coopérative du secteur des Services à la Personne. Si cette entreprise, pour le moment uniquement présente en région parisienne, offre des services similaires aux autres structures intervenant dans ce champ professionnel, elle se singularise par de nombreux aspects. Philippe Souquières, gérant de cette SCOP nous permet d'en savoir un peu plus.


Monsieur Souquières j'aurai souhaité connaître l'origine du projet, les motivations qui poussent à créer une coopérative spécialisée dans les Services à la Personne.


C’est effectivement la première SCOP du secteur des Services à la Personne issue de la volonté de plusieurs partenaires de l'économie sociale. Nous bénéficions de surcroît d'une convention qui a été établie entre l'Union Régionale des SCOP d'Ile de France et la ville de Paris

L’objectif de cette convention est double :

- Rendre un service de qualité aux parisiens,

- Créer de l'emploi

Il nous a semblé opportun de créer une structure coopérative sur les Services a la Personne au sein d'un secteur ou les personnes peu ou pas qualifiées, peu ou pas valorisées pour qu'ils deviennent, dans un certain délai, des coopérateurs, des associés et détiennent une partie de l'entreprise dans laquelle ils travaillent...

Il s'agit d'une vraie valorisation, d'une vraie nouveauté par rapport à ce qui se passe aujourd'hui sur le secteur aussi bien au niveau associatif que dans le monde lucratif.


C'est en effet une chose qui attire notre attention, puisque fréquemment sur l'offre de service on accentue le discours autour des bénéficiaires, sur les démarches qualité etc., mais il est vrai que bien souvent le souci des salariés ou des intervenants est mis de coté.


Aujourd'hui nous savons que sur le secteur et notamment sur les services qui relèvent de l'agrément simple qu'un certain nombre de salariés sont peu qualifiées, et à qui on fournit des temps de travail très morcelés, des temps partiels, voir des temps très partiels. Aujourd 'hui nous souhaitons faire autrement. C'est dans ce sens que la convention avec la ville de Paris a été signée. Il s'agit de créer vraiment de l'emploi et de l'emploi de qualité. Ceci est très largement compatible avec une démarche qualité qui soit tournée vers le client bénéficiaire.

Domiance ne souhaite faire de la qualité qu'à la condition que le salarié soit bien dans son entreprise. Cela fait partie de la démarche qualité et de la démarche entreprise. Cela fait aussi partie de la professionnalisation des salariés et de l’entreprise, c’est notre but. Nous proposons une démarche nouvelle et originale.

Nous cherchons à motiver un peu plus que par le salaire, la convention collective ou l'accord collectif. Pour nous la valorisation du salarié se comprend par le fait de détenir, s'il le souhaite bien évidemment, une partie du capital de la structure, la part sociale, avec tout ce qui va dans le mode démocratique de gestion des coopératives.

Logo-domiance-copie-1.jpg

A première vue, on ne distingue pas les différences entre ce que peut être Domiance et les entreprises cooperatives du type de Scopadom(*) davantage tournée vers la création d'entreprises que vers la coopérative en tant que telle, est-ce qu'il n'y a pas brouillage de piste, ou est ce que l'offre est complémentaire ?

Il est nécessaire de distinguer deux choses :

- Domiance est une marque commerciale qui va être tournée vers les usagers. On commercialise par conséquant les services Domiance

- Domiance c'est également un réseau, qui est présent pour aider des porteurs de projet à créer leur structure coopérative de Services à la Personne.

Nous ne mettons pas en avant le mouvement coopératif quand on parle de Domiance aux clients. Pour ces derniers, nous représentons soit une association soit une entreprise. Nous sommes une structure du secteur pour les clients.

Nous essayons néanmoins de mettre en avant le fait que c'est un atout pour les bénéficiaires. Pour eux, cela peut représenter une démarche citoyenne créatrice d'emploi. Pour le moment la communication ne fait juste que démarrer.


Quelle est votre stratégie pour intégré un marché sur lequel il y a de nombreux opérateurs et une difficulté persistante pour les cilents qui ont des difficultés à s'y retrouver ?


Il y a effectivement un marché qui est en développement, et qui va continuer à se développer de manière importante. Pour nous il y a deux axes principaux : - Domiance a été porté par l'Union Régionale des SCOP d'Ile de France, et repris ensuite par la Confédération Générale des Scop pour ensuite devenir une marque nationale. Notre objectif est que Domiance ait une portée nationale et devienne un vrai réseau, comme les fédérations d'aide à domicile, mais nous restons modestes pour l'instant. Nous savons que si nous ne nous constituons pas en réseau les petits vont disparaître sauf si l'on se situe « sur une niche » bien précise. Comme nous sommes plutôt généralistes nous allons nous monter en Réseau.

Nous comptons également nous détacher pour mettre l'accent sur le fait que nous sommes une coopérative, que les salariés sont coopérateurs avant d'être salariés, comprenant une certaine incitation plus forte que si l'on est simple salarié d’une entreprise lambda. C'est un axe sur lequel nous allons nous développer

En ce qui concerne nos axes de développement, nous n'avons rien inventé de plus que ce qui se pratique dans le secteur. Nous proposons nos services, et nous disposons de personnels de qualité. Nous savons également que la plupart des opérateurs vont axer leur activité sur les démarches de qualité. Il y a un prix de marché aujourd'hui et nous ne pouvons pas réellement nous démarquer. En revanche, ce qui va faire la différence c'est la professionnalisation des salariés et des structures. La formation sera un des leviers de celle-ci, mais également cette culture d'entreprise d'osmose entre salariés intervenants et salariés encadrants qui doit se faire dans une coopérative. Le gros avantage c'est qu'il n'y a pas de clivage entre les intervenants et les encadrants.


Toutes les activités relevant du plan Borloo seront elles couvertes par Domiance et si non pour quelles raisons ?


Il faut savoir que nous n’interviendrons pas auprès des personnes âgées dépendantes, mais nous serons en mesure d'intervenir sur l'intégralité des autres activités du plan Borloo.

La volonté de ne pas nous déployer sur le secteur des personnes âgées dépendantes est une volonté de ne pas entrer en concurrence avec les structures existantes dans le domaine, implantés dans le décor de l'économie sociale. Bien évidemment il ne s’agissait pas d'arriver en disant que  « nous connaissons très bien et nous pouvons faire mieux que vous ». Nous avons en effet rencontré l'ensemble des fédérations d'aide a domicile, qui font parti de la même famille que nous et nous avons dessiné des périmètres d'activités.

Ces sructures travaillent déjà sur ce secteur depuis longtemps, et disposent de compétences reconnues. Peut-être évoluerons-nous plus tard vers ce secteur mais, a priori, et pour le moment, nous laissons ce secteur aux acteurs compétents en la matière.

 

 

par CIF-SP publié dans : Les entretiens